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E-Atelier pour le 11 mars 2021

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Comme l’année dernière, nous voilà à nouveau confinés !!!
Pour garder le moral, quoi de mieux que d’inventer des histoires ? Voici les premières.

Devoir : 5 mots extraordinaires
Triboulet – bralette – custode – troche – grignes

1

 Suivez le mode d’emploi

Je suis habituellement quelqu’un de sensé et de modéré. Je m’efforce de ne porter aucun jugement et de respecter la liberté des autres. J’essaye également d’être bienveillante en toute circonstance.
Pourtant, il y a quelque chose qui me rend complètement folle et me fait perdre tous mes moyens et surtout ma patience, c’est quand j’achète un meuble démonté et qu’il faut le monter.
Très sérieusement, j’ouvre délicatement les différents paquets, cartons et sacs plastique contenant toutes les pièces et je vérifie 3 fois pour voir si le matériel fourni correspond à la description.
Ensuite, je déplie délicatement le mode d’emploi et le met bien en évidence sur une table. Puis, je respire profondément en jurant que cette fois-ci, je ne m’énerverai pas…
Prenons l’exemple de quelque chose de simple : un meuble étagère-bibliothèque
Et c’est là que ça se gâte !
Je commence la lecture (et je n’ai rien inventé !!!) :
-       Pour monter votre bibliothèque, visser le triboulet sur la bralette (voir dessin n° 1 ci-contre). Lequel est triboulet et lequel est bralette ?
Après une demi-heure, j’ai quelque chose qui ressemble vaguement au croquis.
-       Munissez-vous ensuite d’une troche (non fournie dans ce paquet), et commencez à trocher la custode.
Attention : vous devez trocher légèrement en biais pour que la custode entre parfaitement dans le trilby (voir dessin n° 2).
Est-ce que j’ai une « troche » chez moi ? En tout cas, je ne le savais pas jusqu’à maintenant !!!
-       Enfoncez lentement les 6 différentes grignes dans le protococus. Vous pourrez enfin joindre le protococus au triboulet et à la bralette (dessin n° 3).
Là, je commence vraiment à perdre patience, alors que je n’en suis pas encore à la moitié du mode d’emploi. Je me dis que le constructeur devrait embaucher des interprètes pour qu’on puisse y entraver quelque chose, nous, pauvres petites femmes ignares de ce vocabulaire… à moins que ce soit fait exprès par les mecs pour dire que, finalement, il est impossible de nous passer d’eux !
-       Mettez l’isopet dans le nolis qui doit être stable (dessin n° 4).
C’est bon, je n’en peux plus ! Je jette tout par terre et balaie d’un grand revers de main tout le matériel encore bien rangé…
J’abandonne ! Et oui, je vais appeler un ami, comme d’hab… qui montera ce p… de meuble en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et… sans même regarder le mode d’emploi !!!
Je me dis que, finalement, un mec, ça peut servir… de temps en temps !
Fabienne

 2

Voilà une dizaine de fois que le terrible Soliman tentait d’ébranler la défense des Habsbourg au cours de batailles acharnées. Cette-fois-ci, c’est en Hongrie qu’il avait tenté d’ébranler ses ennemis. C’était en 1566, el malgré son âge avancé, Soliman ne baissait pas la garde. Il avait juré de prendre la forteresse de Szigetvar, défendue par les hommes de Nikola Zrinski qui étaient, hélas en nombre inférieur.
Les Hongrois avaient subi déjà plusieurs assauts mais ils répliquaient à coup de triboulets mortifères. Ces canons étaient capables de lancer trois boulets successivement à une distance de cent mètres dans les rangs ennemis.
Mais Soliman usait de la ruse. Elle consistait à lancer, par-dessus les remparts, des bralettes qui n’étaient autres que des arbalètes enflammées qui répandaient des flammes dans la ville en même temps qu’elles dégageaient un gaz toxique pour les poumons des hommes.
Vint le moment où les Turcs arrivèrent au dernier pont qui donnait sur la herse du château. Ils se serraient entre eux et formaient une carapace de leurs boucliers. Du haut de la herse, les custodes versaient de la poix bouillante et fumante qui dégageait assez de fumée pour les masquer des agresseurs.
Tandis que les Ottomans de Soliman le magnifique tentaient d’escalader la herse, s’en servant comme d’une échelle, ils recevaient des coups de troche, sorte de massue hérissée de pointes cinglantes qui vous fracassaient le crâne en un seul coup porté.
Mais c’était sans compter sur les grignes des Turcs. Le brillant Soliman avait fait fabriquer des sortes de baïonnettes finement ciselées pour ses hommes, de véritables œuvres d’art car il avait été formé au métier d’orfèvre où il excellait. Elles étaient fort longues et embrochaient les hommes de Nikola Zrinski avant même qu’ils puissent utiliser leurs troches. Elles eurent raison des malheureux custodes empoisonnés par le gaz toxique.
C’est ainsi que la forteresse fut conquise sans la présence de Soliman qui était mort la veille mais dont on avait caché la disparition aux troupes pour ne pas saper leur moral. Le grand vizir Mehdi Pacha cacha la mort du grand Soliman durant 48 jours en attendant l’arrivée de son fils Selim.
Claude

 3

Quand j’ai vu sa troche, je me suis inquiété. Franchement, en tirant son portrait je n’imaginais pas un tel résultat.
J’avais dû péter une custode de mon appareil photographique. C’est fragile, surtout quand ce n’est pas un modèle tropicalisé.
Il a pu se mettre devant l’appareil des parasites, des poussières, des grignes qui vous déforment l’image.
La séance de prise de vues a eu lieu de nuit, à l’atelier. J’étais sûr d’être seul. J’ai décidé de garder des éclairages tamisés, un noir et un rouge. Le noir à droite, le rouge à gauche.
Je suis allé me servir une vodka. Drôlement bonne, celle-là, achetée par mon associée ! Je m’en suis englouti trois triboulets en one shot ! A jeun, ça déménage.
Je suis retourné dans le studio silencieux. Il faisait chaud, mais je me suis dit que la vraie Polonaise…
J‘ai réglé la hauteur du pied, choisi un objectif standard à 50 mm et laissé faire l’automatisme dans un premier temps. Je n’étais pas sûr de choisir un objet-modèle qui convienne à mon vertige à l’herbe de bison.
Une voix flûtée m’a interpelé :
- Moi, je veux bien poser.
J’ai fermé les yeux. Mon vieux, tu ferais mieux de te reposer. Ou bien de reprendre une quatrième shot.
- Je t’attends, ne t’en fais pas. Tu me préfères de face ou de profil ?
Deux autres verres plus tard, je suis revenu. J’ai jeté un coup d’œil dans le viseur. Et là ! Voyant ce que je ne voyais pas… j’ai déclenché, en rafale, comme un avion en bralette !
Trois ou quatre secondes avec une vingtaine de photos.
Sur quoi l’appareil a-t-il mis au point ? Mystère.
Mais quand j’ai levé les yeux en direction du « modèle », plus rien. Que les éclairages !
Comme parti en fumée.
Pour vous, j’ai choisi ce profil aux yeux tristes. C’est ce qui correspond le plus à sa voix.
Cette nuit-là, j’ai préféré dormir au studio.
Bertrand

 4

 

La nouvelle année n’a, semble- t-il, pas débuté sous de bons auspices.
Nous sommes quatre, quatre amis à avoir décidé de partager une location sur Nouméa.
En ce moment, nous traversons des mésaventures qui mènent à mal notre colocation.
Sam, en week-end à l’ilot Maitre, a été témoin d’une attaque de requins.
Un pauvre homme y a laissé la vie.
Quelle grigne pour ce type ! Pensa Sam.
Dix minutes plus tôt et il aurait pu être la victime.
Heureusement qu’il a eu la clarté d’esprit de revenir dans sa chambrette et s’adonner à un plaisir solitaire tellement bon : la fameuse bralette. Pour une fois, elle lui évita bien des désagréments !!! Depuis, il reste enfermé dans sa chambre à tenter en vain de digérer ce drame.
Ana se dorait au soleil lorsqu’elle la sirène retentit… alerte au tsunami !
Elle était en journée de repos et une fois de plus, elle avait la grigne pensa-t-elle !
Pour son unique jour off, elle allait devoir rentrer.
Lola avait la troche dans le derrière en parlant poliment, lorsqu’elle se leva de lendemain de fête et qu’on lui annonça que le cyclone était là, et qu’on était en alerte 2.
Elle avait beau être custode, elle n’en menait pas large.
Du coup, elle repartit se coucher.
Quant à moi qui avait tout planifié, passer quelques jours de repos à l’ile des Pins, enfin seule loin du brouhaha de la colocation, je dus me résoudre à rester à la maison, confinement oblige !
Rester cloitrée avec mes colocs pendant quinze jours me paraissait déjà être un véritable triboulet, le parcours du combattant.
Nous allons devoir réapprendre à vivre ensemble et à partager le quotidien sur cette île paradisiaque qui subit les affres de la nature.
Fabienne C.

 5

 

Hortense avait fait atteler son triboulet et s’était rendue sans délai chez son amie Alexandrine qui résidait à plus de quatre lieux de distance.
La pauvre Alexandrine avait contracté, deux semaines auparavant, une étrange maladie qui la laissait toute alanguie et lui brouillait l’esprit, sans pour autant que la fièvre ne se soit déclarée.
Après avoir attentivement ausculté ses poumons avec sa custode (matériel de pointe en cette année 1875), le médecin de famille avait sans succès pratiqué une saignée. L’homme de l’art ne pouvait hélas se prononcer sur les causes de cette affliction : Alexandrine n’avait été en contact avec aucun étranger et son entourage ne montrait aucun signe correspondant à cette maladie insolite.
« Quelle grigne ! marmonnait in petto le brave docteur, je n’ai jamais rien vu de semblable ! Je vais, par précaution, lui appliquer quelques sangsues et lui prescrire des infusions de bralette épineuse.
Si d’ici quelques jours aucune amélioration n’est constatée, il faudra être plus radical et passer à des décoctions de troche. Pour l’instant, je ne peux que réserver mon diagnostic… ».
Toute la famille était en émoi : pourvu qu’Alexandrine guérisse ! Mon dieu, soyez indulgent et ne l’emportez pas si vite ! Elle est encore dans son jeune âge et ses trois enfants ont bien besoin d’elle !
Une chape de plomb s’était abattue sur toute la maisonnée. On parlait à voix basse et les conversations se faisaient rares.
Un matin, Martin le fils cadet, bambin de quatre ans qui avait échappé à la vigilance de sa nourrice, s’introduisit dans la chambre de sa mère. Quelques secondes plus tard, tout essoufflé, il revint en courant :
-       Maman est guérie ! Maman est guérie !
Tous se précipitèrent pour découvrir Alexandrine assise dans son lit, les yeux grands ouverts et la bouche emplie d’une belle portion de la collation qu’on avait, sans trop de conviction, déposée à ses côtés.
Bien évidemment, on encensa le médecin pour sa redoutable efficacité. Le brave homme en fut très heureux mais dans son for intérieur, il continua à s’interroger sur cet étrange épisode et sur cette guérison inespérée à laquelle, il nous faut bien l’avouer, il était totalement étranger…
Patricia

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Nous voilà encore une fois claquemurés …
Je m’en soucie comme d’une poignée de grignes ! J’ai un projet pour les quinze prochains jours et tout ce qu’il faut sous la main pour le réaliser : mon fidèle triboulet noir/bleu/vert qui a déjà rempli tant de pages, une custode entière de feuillets vierges et une cargaison de troches au chocolat (oui, l’inspiration ne me vient qu’en dégustant une troche tiède et moelleuse, chacun a ses méthodes, et ses faiblesses…)
Mais rien ne vient, rien de rien…et je le regrette !
Il manque à ma bralette cérébrale le je ne sais quoi qui la rendrait productive. Je suis impuissante ! Je n’ai que du temps, une infinie patience, mais aucun stimulus extérieur, aucun aiguillon qui réveillerait mes ardeurs scripturales.
Comme je comprends aujourd’hui le désarroi de ces hommes chez qui la sève refuse de monter !
Huguette

 7

 

 - Et bien Madame Germaine, comment ça se fait que je vous vois toute seule dans ce champ de misère ? S’étonna son voisin, en la voyant se coltiner branches cassées et fruits malmenés par le cyclone.
- Ohh ben avec mon triboulet de malheur, faut bien que je fasse tout. Sinon ça va rester comme ça toute l’année !
- Votre, heu, « triboulet » ?
- Ben mon mari est scotché devant la télé à regarder tous les matchs de foot qu’il a loupés à cause de la coupure de courant. Même ceux qu’il n’aurait jamais eu l’idée de voir, qu’il regarde. Non mais j’vous jure ! Quant aux gamins, imaginez, 24 h sans leur faicebouque, pas moyen de les en décoller. Faites des mômes, tient ! Trois boulets que je me traine, mon bon monsieur. Z’avez bien raison,  restez célibataire ! Et chez vous, comment ça va ?
- Faut aussi que je déblaie le jardin, mais je suis crevé. A cause du stress, pas moyen de fermer l’œil. Je me suis fait des bralettes toute la nuit pour me calmer. Vous connaissez ce jeu de cartes solitaire ?
- Non. Connais pas. Je vous laisse parce que faut aussi que je file chez le véto. Mon chien, il a attrapé des custodes.
- Des quoi ?
- Des vers au cul.
- Le pauvre ! Vous allez chez le Dr Troche ?
- Oui, elle est gentille. Bon, elle grigne toujours un peu parce que j’l’ai pas traité contre la filière, mais ça va. Elle s’en occupe bien.
Et chacun de s’en retourner à ses branches mortes, en savourant le bonheur d’avoir échappé au pire.
Mireille

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 Et enfin : la fameuse recette de la bralette québécoise !!!!

 

Recette de la bralette québécoise

Faire une bonne petite bralette québécoise, rien n’est plus simple ! Préchauffez tout d’abord la saucisse de Strasbourg (Ne pas en prendre une trop cuite !). Placez-la délicatement dans une large troche de fromage type raclette et roulez-la doucement à la main. Pour ceux qui aiment les saveurs plus épicées, vous pouvez pimenter le tout et y incorporer les triboulets. Continuez de rouler ; quand le fromage commence à fondre sous la main, c’est prêt !
Les Québécois considèrent la bralette comme un plaisir solitaire qui se déguste avec les doigts. Mais il se peut qu’en Européenne plus ouverte sur le monde, vous souhaitiez honorer vos amis de vos largesses et leur faire découvrir vos talents culinaires. Alors pour les gourmands qui partagent les plaisirs de la table mais ne voudraient pas se salir les mains, vous pouvez adopter cette variante :
Alignez vos troches de fromage de façon à tapisser tout le fond de votre custode. Placez-y ensuite les saucisses. Recouvrez le plat d’une nouvelle couche de fromage. Saupoudrez de grigne pour faire dorer et enfournez le tout. Quelques minutes suffisent.
Sortez couverts (et serviettes) !
Bonne dégustation !
Muriel

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Encore une semaine troche, à croche- pied, s’était dit Triboulet.
En ce début d’année, lui, d’ordinaire si sombre et effacé, avait pressenti de grands changements.
Au pire, allait succéder le meilleur.
Suite à un trouble de langage, Triboulet avait tendance à déformer les mots. Troche  était une contraction de trop moche.
Triboulet, ce surnom dont on l’avait affublé, signifiait triple boulet, car il avait la réputation d’être plutôt  lourdaud…
Mais Triboulet n’en tripait bralette, ce qui voulait dire en d’autres termes qu’il n’en avait cure.
Il était sûr d’être le seul à avoir capté le premier des grignes annonciateurs de sérieuses perturbations
Alerte au Mitsubishi, approche du cyclone Hihan…
Il avait consulté les astres, s’inspirant de Marie Clairette.
« Après la pleine lune du 27 février, sous le signe de la Vierge, en opposition à soleil en Poissons, tensions.
Pic d’anxiété avant des jours sereins.»
Tout annonçait des turbulences.
Sa custode lui recommandait d’être vigilant.
Il avait bien retenu que s’annonçaient ensuite des jours SEREINS.
Au pire, succéderait le meilleur.
Enfin la délivrance !
Alors que le vent tournait à l’ouest, au plus fort du cyclone, face aux éléments, le voici qui déclame :

« Aux admirateurs de lune,
Les nuages, parfois, offrent une pause.
Ma voix devient le vent ».

Et il retint son souffle.
Son voisin n’en croyait pas ses oreilles. Ce fut une révélation.
Triboulet s’exprimait maintenant en haïkus ?
Et c’est ainsi que Triboulet, après avoir changé de nom, devint poète.
Peut- être viendra-t-il un jour à l’atelier d’écriture…
Lucile

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Mon cher Triboulet,

Voilà des lustres que nos chemins ne se sont guère croisés. Mon domaine est exigeant, il est vrai et les domestiques de plus en plus fainéants.  Heureusement, il me reste ma fidèle Séraphine qui met toujours autant de cœur à l’ouvrage pour me concocter des plats dont elle a le secret et qui me font oublier, le temps d’un repas, mes soucis quotidiens. Vous souvenez-vous de sa crème custode ? Evidemment, j’en suis persuadée…
Je me languis de nos discussions et nos promenades lors de visites impromptues que vous me rendiez à la belle saison. Je me rappelle avec délices nos pique-niques sur le gazon, les parties de croquet, les jeux de dames et la bralette, mon préféré, dont nous profitions à l’ombre du grand tilleul…
Depuis votre départ pour les Indes, nombreux furent les hommes qui passèrent par ici, de toutes origines, de tout âge et de toutes conditions.  Qu’ils fussent géants ou minuscules, osseux ou massifs,  drôles ou assommants,  ordinaires ou originaux, timides, ou prétentieux, avares ou généreux, je vous l’avoue, la plupart avaient une troche qui ne me revenait pas. Aussi ai-je pris la décision de prendre  la plume pour vous envoyer cette missive…
Je ne sais quelle est actuellement votre situation financière ou amoureuse mais j’ose enfin vous faire part des sentiments que j’éprouve à votre égard et que je vous ai longtemps tus.  Malgré les années écoulées, je ressens toujours pour vous cette attirance irrépressible que j’ai eue dès notre première rencontre, lors de cette vente aux enchères. Vos yeux, vos mains et votre voix me manquent terriblement et si par bonheur cela ne vous fâchait pas de l’apprendre et que vous en étiez réjoui et touché, sachez, mon ami, que je vous attends avec impatience.
Vous êtes, pour moi, toujours le plus beau, le plus charmant et le plus désirable des hommes et j’ai cru comprendre que je ne vous étais pas indifférente même si d’autres impératifs vous avaient obligé à quitter notre beau pays pour faire vos preuves dans ces contrées éloignées.
Si votre cœur est aussi libre que le mien, venez donc me rejoindre et nous convolerons sans grignes en noces justes et éternelles.
Amoureusement vôtre,
Alexine
Aline

Et voici la signification de ces mots :

Triboulet : appareil conique qui permet de mesurer la grandeur d’une bague ou d’un anneau (ça ne vous rappelle rien ?)

image2

Bralette :

bralette

Grignes : dessins faits sur le pain par le boulanger

grignes 

Troche :

troche

Custode : exemple de custode arrière gauche

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