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Atelier d’écriture du 2 novembre 2020

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DEVOIR : poèmes mêlés
Faire un poème avec les 2 suivants :

Comme une ville qui s’allume
Et que le vent achève d’embraser,
Tout mon cœur brûle et se consume,
J’ai soif, oh ! j’ai soif d’un baiser.

Baiser de la bouche et des lèvres
Où notre amour vient se poser,
Plein de délices et de fièvres,
Ah ! j’ai soif, j’ai soif d’un baiser !

Baiser multiplié que l’homme
Ne pourra jamais épuiser,
Ô toi, que tout mon être nomme,
J’ai soif, oui, j’ai soif d’un baiser.

Fruit doux où la lèvre s’amuse,
Beau fruit qui rit de s’écraser,
Qu’il se donne ou qu’il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser.

Baiser d’amour qui règne et sonne
Au cœur battant à se briser,
Qu’il se refuse ou qu’il se donne,
Je veux mourir de ce baiser.
Germain Nouveau

Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l’enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C’était hier que je t’ai dit
Nous dormirons ensemble

C’était hier et c’est demain
Je n’ai plus que toi de chemin
J’ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l’amble
Tout ce qu’il a de temps humain
Nous dormirons ensemble

Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J’ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t’aime que j’en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble.
Louis Aragon

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Librement inspiré de 1000 milliards de poèmes de Raymond Queneau :
-
Tri par nombre de caractères
- Puis tri par ordre alphabétique
- Puis choix de 2 chiffres entre 1 et 40, et même demande à 3 collègues : 15 – 37 – 28 – 7 – 13 – 37
- Puis réorganisation des vers ainsi sélectionnés

Nous dormirons ensemble
Les amours aux amours ressemblent
Beau fruit qui rit de s’écraser
Qu’il se refuse ou qu’il se donne
C’était hier et c’est demain
Nous dormirons ensemble
Dominique


Le baiser au coucher

 Comme une ville qui s’allume
La vague devient écume
Le ciel est sur nous comme un drap
Quand je t’enveloppe de mes bras

 Je n’ai plus que toi de chemin
Ton visage entre mes mains
Ce baiser sur ta bouche
Plein de délices et de fièvres

Ces frissons quand tu me touches
M’abandonnent sur tes lèvres
Nous dormirons ensemble

Dans tes yeux je le vois il me semble
Au cœur battant à se briser
S’échouer sur un ultime baiser

Mon amour ce qui fut sera
Qu’il se donne ou qu’il se refuse
Mon amour il transpercera
Pour toi ma muse

 C’était hier que je t’ai dit
Nous dormirons ensemble
Je t’ai dit que c’était pour toute la vie
Et je vois encore que tu en trembles.
Fabienne C.

Que ce soit dimanche ou lundi
Tout mon cœur brûle et se consume
Soir ou matin, minuit midi
Comme une ville qui s’allume
Dans l’enfer ou le paradis
Que le vent achève d’embraser.
Que j’ai soif ! oh ! j’ai soif d’un baiser
Baiser de la bouche et des lèvres
Plein de délices et de fièvre.
J’ai mis mon cœur entre tes mains
Où notre amour vient se poser.
Les amours aux amours ressemblent
Avec le tien comme il bat l’amble.
Oh, toi, que tout mon être nomme
C’était hier que je t’ai dit
Ah ! J’ai soif, j’ai soif d’un baiser !
C’était hier et c’est demain.
Tout ce qu’il y a de temps humain
Ne pourra jamais épuiser
Mon amour. Ce qui fut sera.
Nous dormirons ensemble.
Au cœur battant à se briser
J’ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t’aime que j’en tremble.
Qu’il se donne ou qu’il se refuse,
Qu’il se refuse ou qu’il se donne,
Le ciel est sur nous comme un drap.
Je n’ai plus que toi de chemin.
Nous dormirons ensemble
Aussi longtemps que tu voudras
Beau fruit où la lèvre s’amuse,
Baiser-fruit multiplié qui rit de s’écraser
Je veux vivre pour ce baiser.
Baiser doux d’amour qui règne et sonne
Je veux, homme, mourir de ce baiser.
Nous dormirons ensemble.
Patricia

Mon amour, tant je t’aime que j’en tremble
Tout mon cœur brûle et se consume
Minuit ou midi, nous dormirons ensemble
Au paradis, dans la ville qui s’allume.

C’était hier que je t’ai dit
Le ciel est sur nous comme un drap
Que ce soit dimanche ou lundi
Aussi longtemps que tu voudras.

Ah ! J’ai soif, j’ai soif d’un baiser
J’ai mis mon cœur entre tes mains
Je veux vivre pour ce baiser
Je n’ai plus que toi de chemin.

Au cœur battant à se briser
J’ai refermé sur toi mes bra
Je veux mourir pour ce baiser
Dans l’enfer, tout ce qui fut sera.
Fabienne

Exercice 1 :  ce matin, dans le parc, on a retrouvé une feuille morte. La police des fleurs enquête.

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- Nooooon ! Lâche pas Suzon, lâche pas !
- Robert, je peux pas ! Je suis trop faible, ma base se décolle !
- Par pitié, Suzy, il faut que tu tiennes encore un peu ! L’orage passera bientôt, je t’en supplie ! Ne pars pas !
- C’est trop tard Roro… Écoute, dis au moins aux bourgeons que je les aime… Adieuuuuuuu…
- Nooooon !

Flash info :
Ce matin, le bois de Boulogne s’est relevé malgré tout de l’orage d’hier soir. De nombreux plaignants déplorent le manque de luminosité, rapporte la police des fleurs, mais les lucioles d’urgence ont su s’activer après la tempête et tout le monde a de quoi s’éclairer maintenant.
Fait marquant, la feuille Suzon – Suzy pour les intimes – a malheureusement trouvé la mort hier soir. Son corps bien jauni a été retrouvé dans l’étang. D’après son chêne Robert, la séparation a été, je cite, « aussi brutale que douloureuse », fin de citation.
L’autopsie de la police des fleurs a conclu en déclarant un détachement subit de la base. Heureusement aucune autre perte majeure n’est à déplorer, nous adressons donc nos plus sincères condoléances à Robert pour conclure cette émission.
Puisse la brise t’être plus favorable qu’à elle !
Loup

Ce matin dans le parc, on a trouvé une feuille morte. Tout le jardin est en émoi, le décès étant intervenu hors saison.
La veille déjà, dans le bosquet voisin, tous avaient remarqué sa pâleur extrême et le halo brun qui, telle une auréole prémonitoire, la cernait. Sa peau diaphane dont la sève avait déserté la fine arborescence semblait desséchée et ce teint spectral les avait fortement inquiétés.
De buisson en buisson et jusque tout là-haut dans les plus fines ramures, la nouvelle s‘était répandue. Les oiseaux, alertés eux aussi, avaient, par pure empathie, observé une minute de silence au moment incongru du coucher de soleil, cet instant magique où, habituellement, ils y allaient de leurs plus beaux couplets.
Tous, fortement affectés présumaient l’affreux drame mais un point restait obscur. La feuille si verte et si vive quelques jours auparavant s’était brutalement ternie et sa tige couverte de suspectes tâches ocres. Le jardinier appelé à la rescousse élimina d’emblée toute maladie, le jardin étant méticuleusement entretenu ; ses soupçons se portèrent donc sur un probable empoisonnement.
« Mais alors, s’exclamèrent en cœur toutes les plantes, qui avait bien pu commettre un tel forfait ? ». Pour résoudre la cruelle énigme il fallait bien sûr faire appel à des professionnels. C’est pourquoi la police des fleurs fut informée et chargée de cette difficile enquête.
Patricia

Aujourd’hui, c’était sortie au parc pour les bambins de l’école Capucine. La journée était radieuse et les gamins impatients d’aller s’aérer dans la nature.
Ça courait de partout… quelques graviers des chemins voltigeaient dans l’herbe sous les dérapages des tout petits qui s’amusaient à s’attraper.
Le maître et la maîtresse, en charge des petites classes, ne savaient plus où donner de la tête.
Ethan voulait faire pipi tandis qu’Emma se crêpait le chignon avec Lola…
Maître Pierre courait d’un enfant à l’autre, il était exténué…
Quand soudain la petite Ninon se retira de la foule et versa quelques larmes, les instituteurs calmèrent toute la flopée de gamins et les regroupèrent.
- Que se passe t’il Ninon? Interrogea Maitresse Nathalie.
- Regarde maitresse ! Là à mes pieds !
Nathalie se pencha et vit une feuille d’automne marronnée jonchée sur le sol.
Ninon soupira et dit :
- Il faut faire quelque chose !
Les instituteurs se regardèrent sous l’air ahuri des enfants qui ne voyaient pas où leur copine de jeu voulait en venir…
Et la petite de déclarer :
- Maitresse, je crois que la feuille est morte ! Je crois qu’elle a été tuée il faut le dire à la police !
Quelle merveilleuse idée la petite avait-elle lancée !
Nathalie demanda l’attention de la foule et déclara :
- Les enfants, ce matin dans le parc, on a retrouvé une feuille morte. La police des fleurs enquête.
Pierre et Nathalie donnèrent un rôle à chaque enfant et l’enquête put commencer.
Ce jeu calma tous les mioches qui s’organisèrent autour de Ninon, nommée inspectrice en chef de la police des fleurs, dite Commissaire Tulipe, et de son bras droit le Capitaine Bouton.
Quelle magnifique journée ce fut ce matin dans le parc !!!
Fabienne C.

Ce matin dans le parc, on a retrouvé une feuille morte. La police des fleurs enquête et  commence par rechercher des témoins oculaires parmi les voisins. Certaines feuilles, encore accrochées à l’arbre, affirment qu’il s’agit d’un suicide, elles ont clairement vu la feuille se jeter à terre. À cette hauteur elle n’avait aucune chance de survie.
D’autres crient au meurtre prémédité, pour preuve elles ont entendu sur les grandes ondes ces quelques phrases :
« Les sanglots longs des violons de l’automne, bercent mon cœur d’une langueur monotone. Et je m’en vais au vent mauvais qui me porte, pareil à une feuille morte ».
Si ce n’est pas un signal pour lancer l’opération, ça y ressemble.
De son côté, le grand sapin déplore le dédoublement de la personnalité de la dite feuille : il avait  beau essayer de la raisonner et de lui prouver par A + B sa condition de feuillue, elle n’en démordait pas : résineuse et persistante elle était et, quoi qu’elle fasse, elle résisterait à l’automne ! Son excès de confiance et surtout son manque de discernement l’avait menée à sa perte, il en était sûr. Il indiqua encore qu’il avait bien essayé de la faire interner mais la médecine des fleurs lui avait rétorqué qu’on n’interne pas les feuilles avec si peu d’éléments.
Les interrogatoires se poursuivirent toutes la journée. Tous avaient leur mot à dire, la famille des feuilles comme les fruits, ses cousins éloignés, sans oublier messieurs les notables (les arbres) et les animaux de la forêts.
Si bien qu’à la fin de la journée, seule la moitié des témoins avaient fait leur déposition.
La police des fleurs se résolut à revenir le lendemain.
Quelle ne fut pas sa stupéfaction en découvrant que la situation avait dramatiquement empiré : c’était maintenant des centaines de feuilles mortes qui gisaient à terre !
Dominique

 

Ce matin, dans le parc, on a retrouvé une feuille morte. Malgré tous les efforts déployés, la feuille n’a pu être ranimée.
La police des fleurs dépêchée sur  place enquête. Elle en a conclu rapidement qu’il ne s’agissait pas d’une mort naturelle.
Elle a déjà arrêté trois suspects : le balayeur du parc, le vent et l’automne.
On a vérifié l’alibi du balayeur. Au moment du crime, 23 heures, d’après le légiste, le balayeur était chez lui et dormait du sommeil du juste. Bien sûr, il n’y a que sa femme pour confirmer, mais vu les dures journées qu’il fait en ce moment, on peut le croire, à défaut de l’éliminer complètement de la liste des suspects, d’autant plus que c’est lui qui a téléphoné pour signaler la mort.
Le vent, quant à lui, a été beaucoup plus flou en ce qui concerne son emploi du temps. Il nous a dit qu’il soufflait, de ci, de là, mais qu’il ne se souvenait pas être allé dans le parc. On peut fortement douter de ses dires car, ce matin, quand l’inspecteur Coquelicot l’a réveillé à son domicile, son haleine empestait l’alcool ! Il a été amené en garde à vue.
L’automne, enfin, s’est défendu comme il a pu, en disant que son métier était justement de faire tomber les feuilles, mais bien sûr, pas de les tuer !
L’inspecteur lui a rétorqué qu’une feuille tombée de son arbre était forcément vouée à la mort ! Sur ce, l’automne, d’un air détaché, a répliqué que ce qui arrivait après ne le concernait pas !
Quelque chose chiffonnait l’inspecteur : une espèce de connivence entre le vent et l’automne. Il les a donc fait interroger, en même temps, dans des salles séparées. Après 24 heures d’interrogatoire, on a fait croire au vent que l’automne l’avait dénoncé et que c’était bien lui le coupable. Alors, ce dernier s’est mis à table et a tout avoué. L’automne était chargé de tuer la feuille et le vent de la faire disparaitre !!! Ils s’y sont donc mis à deux pour tuer une pauvre innocente. Ils seront déférés au parquet ce matin avant de rejoindre la prison où ils seront incarcérés en attendant leur procès.
Encore une enquête rondement menée par l’inspecteur Coquelicot, de la police des fleurs !
Fabienne

 

Exercice 2 : Objet mystère

objet mystère

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Fabienne

Voici Amélie. Elle est une fille somme toute assez normale. Elle aime regarder Netflix, aller à Amorino, et passer du temps avec ses amis. Elle n’aime pas quand Internet ne marche pas, culpabiliser après être passée à Amorino, et le confinement.
Mais surtout, deux choses l’irritent au plus haut point : les règles, et devoir se lever en classe pour tailler son crayon à papier.
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C’était Boit’magic’TM !
Loup
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le pisse moi dans le pot !
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Et le plus du pisse moi dans le pot :
Quelle que soit la couleur de départ, si c’est une fille il vire au rose
Si c’est un garçon il vire au bleu !!!

Et, la nouveauté, si ce sont des jumeaux le pisse moi dans le pot devient violet !!!

Alors elle est pas belle, la vie, Mesdames ?
Avec pisse moi dans le pot pas besoin de gynéco le résultat est franco et go le tirage du loto !!!
Fabienne C.

 

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