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ATELIER D’ECRITURE DU 8 JUIN 2020

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Lundi 8 juin, Loup a reçu son prix du confinement, offert par Jean-Brice Peirano, Directeur de la Maison du Livre NC !!!

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DEVOIR : Le conte du pourquoi
Pourquoi les zèbres ont-ils des rayures ?

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Il y a fort fort longtemps, dans un pays fort fort lointain, vivaient des chevaux sauvages.
Il y en avait de deux sortes : les chevaux blancs ou Alba, qui se croyaient les plus forts et les plus beaux du monde et les chevaux noirs, les Nox, qui pensaient exactement la même chose.
Ils ne voyaient que leurs différences, qui étaient minimes, et non leurs similitudes.
Évidemment, ils se détestaient et une loi leur interdisait même de se rencontrer, de se parler et à plus forte raison de s’aimer.
Ils allaient boire l’eau du fleuve à tour de rôle. Ils ne broutaient pas les mêmes pâturages et ne galopaient pas dans les mêmes forêts.
Mais l’on sait bien que l’amour se moque des lois et des interdictions et peut même faire rencontrer des montagnes.
Un soir, Bianca, une Alba s’était attardée au bord de l’eau, malgré les cris et les supplications de ceux de son camp qui l’exhortaient à se dépêcher… Les Nox ne tarderaient pas à arriver. Elle pensait à sa tante Crystal, aujourd’hui disparue, elle ne savait où. Elle lui manque. Comme elle, elle aimait la liberté plus que tout, galoper seule, à en perdre haleine, toujours plus vite, toujours plus loin…
Bianca était très belle ; elle le reconnaissait en se mirant dans le fleuve. Mais à quoi sert d’être aussi belle quand on est aussi seule, se disait-elle tristement ? En effet, les mâles de son clan ne l’aimaient pas… Parce qu’elle était différente.
On lui disait qu’un jour, elle irait tellement loin qu’elle se perdrait ou pire… qu’elle serait arrêtée par les Nox et deviendrait leur prisonnière… Mais elle, elle se moquait de tout ça.
Elle trouvait les Alba craintifs, intolérants, immuables dans leurs convictions et incapables de s’intéresser aux autres. Elle s’attarda un peu… jouant à se faire peur, un peu…
Dans les derniers rayons du couchant, elle vit alors un magnifique étalon noir comme la nuit, le pelage luisant, qui galopait droit sur elle. Il était seul. Malgré sa crainte, elle ne put s’empêcher de l’admirer. Ce cheval zain pila devant elle, le corps fumant couvert d’écume et les naseaux dilatés. Ils étaient aussi surpris l’un que l’autre.
Ils se regardèrent un moment, puis il se présenta. Il s’appelait Tornado.
« Quel joli nom, pour un cheval qui court aussi vite qu’une tornade », se dit-elle.
Ils discutèrent un court moment : le clan des Nox n’allait pas tarder à arriver. Mais avant de se quitter, ils se donnèrent rendez-vous pour le lendemain soir. Ils prirent ainsi l’habitude de se voir et découvrirent qu’à part leur couleur, ils étaient en tous points semblables. Ils aimaient la liberté, le vent dans leur crinière et le bruit de leurs sabots au galop. Il s’aperçurent rapidement que leurs chefs leur avaient menti : les autres n’étaient ni des sauvages sanguinaires ni des idiots incultes.
Il ne leur fallu pas longtemps pour s’aimer. Un jour, ils décidèrent qu’il était temps de vivre leur amour au grand jour. Ils réunirent donc leur deux clans pour leur annoncer.
Mais les choses ne se passèrent pas comme ils l’auraient voulu. Les Nox et les Alba leur crachèrent leur haine et leur mépris et les condamnèrent à l’exil. Ils les traitèrent également de « drôles de zèbres ».
Bianca et Tornado se dirent que leurs congénères étaient vraiment bêtes et décidèrent de partir tous les deux très loin. Bianca se souvint qu’un jour, avant de partir, Tante Crystal avait parlé de l’Afrique. Avait-elle, elle aussi connu l’amour d’un Nox ?
L’Afrique, un continent que personne ne connaissait. On dit que là-bas, ils trouvèrent un tout petit clan de chevaux qui, comme eux, avaient été reniés. Il parait même qu’il y avait Crystal, doyenne de ce clan. Elle avaient eu de très beaux enfants à rayures noires et blanches et avait décidé, par dérision, de garder le nom de « zèbres ». C’est ainsi que les zèbres sont nés.
Fabienne

La savane Africaine était exceptionnellement humide ce matin-là. La veille, il avait plu très très fort. Un orage violent s’était abattu, créant de vastes mares qui s’évaporeraient bien vite quand le soleil serait haut.
Une famille zèbres, profitant de l’aubaine, se désaltérait après s’être délecté d’un festin d’herbes humides, plus tendres qu’à l’ordinaire. Tout à leur bonheur, ils avaient un peu baissé leur garde. Hélas ! ancestral prédateur, un lion affamé avait repéré leur joyeux manège et par avance salivait en décidant quelle délicieuse proie il allait attaquer en premier. Prenant son élan, il fonça droit sur le petit groupe de zèbres qui, affolé, partit en tous sens. Le plus jeune zébreau, moins rapide, s’était vite réfugié derrière un large buisson épineux, échappant ainsi à l’attention du grand fauve.  Le lion parti, notre jeune zèbre éploré tenta de retrouver ses parents mais la savane est immense et il marcha longtemps, longtemps mais ne parvint pas à rejoindre sa famille.
Il errait tout seul, affamé et surtout assoiffé, quand il aperçut une large flaque d’eau encore limpide. Il se précipita pour s’y désaltérer quand soudain il aperçut son reflet. Jamais auparavant il n’avait pu contempler son image ; bien sûr, il voyait tous les jours ses parents mais comme c’étaient des adultes ce n’était pas tout à fait la même chose. Il se trouva différent et somme toutes fut assez satisfait de ce qu’il voyait pour la première fois. Ce beau beige bien uniforme avait une certaine élégance ! Après avoir bu longuement, il repartit plus vaillamment. Il fallait maintenant qu’il trouve à manger et vite ; son estomac criait famine. Il reprit la route et bientôt croisa un troupeau de zèbres un peu étranges. Leur apparence, à quelques détails près, était semblable à la sienne mais quand, l’apercevant, ils se mirent en cœur à braire bien fort, il comprit son erreur ; ces lointains cousins n’étaient pas des zèbres mais des ânes. Néanmoins, pris par la nécessité il s’approcha d’eux pour demander de l’aide. Certains, indifférents lui tournèrent le dos, d’autres se moquèrent ouvertement de lui il y en eut même qui lui semblèrent si vindicatifs, qu’il repartit au grand galop ( un zèbre adulte peut atteindre jusqu’à 80 km heure !) Comme ils sont stupides et méchants se dit notre petit zébreau. Comment ai-je pu autant me méprendre ! Il faut absolument que je me différencie d’eux pour que jamais on ne puisse nous confondre. Une idée germa dans son esprit et si j’allais me frotter sur ces petites branches encore mouillées de boue qui jonchent les bords des mares ; aussitôt dit aussitôt fait !  Satisfait, il se contempla dans l’eau dormante. Ces rayures sont du plus bel effet ! Ainsi, personne ne pourra se tromper et me prendre pour un de ces idiots d’ânes qui ont refusé de m’aider. Il fut si heureux de cette métamorphose qu’il en fit une habitude et fut vite imité par tous les zèbres qu’il rencontrait. Cette expérience insolite devint donc une tradition jusqu’au jour où un petit zébeau naquit couvert de magnifiques rayures noires comme on peut encore en voir de nos jours sur ces animaux.  Je tiens cette histoire d’un griot rencontré dans un petit village au sud du mali. Mais savez-vous que, tout comme les lignes de nos mains, sur aucun zèbre l’agencement des lignes n’est identique ? Et oui, ces rayures sont en quelque sorte leur carte d’identité !
Patricia

Le zèbre et la zébrette coulaient des jours heureux dans le jardin d’Eden qui semblait tout exprès fait pour eux. Ils partageaient cette existence protégée avec les autres créatures divines : ils s’endormaient à l’ombre des grands diplodocus, jouaient au saut d’obstacles avec l’homme et la femme, partageaient leur salade de trèfles à quatre feuilles avec les licornes et veillaient à ne pas marcher sur le serpent qui trainait toujours un peu dans leurs pattes. Ils étaient de fait naturistes et, parfaitement innocents, ils n’éprouvaient aucune gêne les uns devant les autres.
Le serpent était le plus sournois des animaux que Dieu avait fait (et le plus phallique, mais là n’est pas la question puisque personne ne semblait s’en rendre compte !). Il demanda un jour au zèbre :
- Est-ce vrai que Dieu vous a dit de ne pas toucher aux fruits de l’arbre qui est planté juste au centre du jardin, là, sous votre nez, de peur d’en mourir ?
Sans penser à mal, le zèbre acquiesça. Serpent sournois répliqua en secouant la tête d’un air réprobateur :
- Tss tss !  Vous ne mourrez pas, mais dès que vous en aurez mangé, vous verrez les choses telles qu’elles sont. Vous serez comme Dieu, capables de savoir ce qui est bon ou mauvais.
Et comme Zèbre n’avait pas l’air convaincu, il ajouta :
- Et ces fruits ne te paraissent-ils pas tentants… délectables… savoureux ?…
Et il laissa sa phrase en suspens pour mieux lui faire monter l’eau à la bouche.
Zèbre, glouton, éprouva soudain une grande soif de savoir. Il prit l’un des fruits et mangea. Puis il en apporta à Zébrette, qui ne s’inquiétait pas alors des calories en toutes choses, et elle mangea aussi. Et ils se virent tous deux tels qu’ils étaient.
Il se rendit compte qu’ils étaient nus, elle réalisa qu’elle était bien en chair, et, quoique leurs motivations fussent de prime abord différentes, ils allèrent vite se cacher tous deux dans les brousses.
Le soir, ils entendirent Dieu se promener dans le jardin et les appeler. Zébrette répondit :
- Je t’ai entendu dans le jardin, mais j’ai eu honte car je suis trop grosse, je me suis cachée.
- Qui a osé te dire que tu étais grosse ? demanda le Seigneur indigné qu’on pût ainsi remettre en question son travail.
Embarrassée, Zébrette rejeta la faute sur Zèbre qui, après tout avait mangé le fruit en premier et qui, au lieu de la rassurer sur son poids, s’était contenté de lui dire qu’il la trouvait décidément « appétissante ».
Le Seigneur se tourna alors vers Zèbre qui désigna aussitôt le serpent :
- C’est lui qui m’a trompé et qui m’a fait gouter au fruit défendu !
Dieu regarda le serpent en chien de faïence. Ce dernier semblait avoir avalé sa langue et essayait de se faire tout petit. Il tenta de s’échapper en filant sous les sabots de Zèbre mais le Seigneur en colère l’attrapa d’une main et, tout en le maudissant, il s’en servit comme d’un fouet pour châtier les coupables, imprimant de longues trainées sur leurs corps nus.
- Ah vous ne vouliez pas vous montrer !… Et bien vous voilà rhabillés pour l’hiver ! N’allez pas croire que vous allez rester ici à vous dorer la pilule ! Finie la belle saison pour l’éternité ! Vous quittez ce jardin sur le champ, et vous garderez à tout jamais ces cicatrices comme preuves de votre désobéissance et de votre infamie, non mais !
Et pouf ! Ils se retrouvèrent tous trois sur terre. Le serpent essaya bien de s’enrouler au cou de Zébrette sous prétexte de lui tenir chaud et surtout pour rester avec eux. Mais Zèbre se montra intraitable et Zébrette dut se séparer de son boa pour s’engager dans une vie de couple qui serait sans doute leur véritable pénitence.
Muriel

Il y a fort fort longtemps, dans un pays qu’on appelait la Tanzanie, des quantités absurdes de chevaux galopaient de villages en villages. Ils étaient libres, forts, et gracieux. Les habitants de ces villages les vénéraient tels des dieux. Hélas, une tribu voisine entendit parler de ces magnifiques bêtes et décida de les apprivoiser. Éparpillés dans des buissons, prêts à bondir, les guerriers tribaux attendaient leurs proies. Heureusement, un des villageois avait prévenu les chevaux du plan de leurs ennemis. Pour se protéger, les chevaux se recouvrirent de rayures noires et blanches. C’est ainsi que sont nés les zèbres. Les guerriers de la tribu, tous confus, laissèrent passer les zèbres et attendirent longtemps les chevaux qui, évidemment, ne vinrent jamais.
Chloé

 
Exercice 1
 : Elle passait et repassait dans les allées du marché. Soudain, elle revint sur ses pas : elle en était sûre, une fleur lui avait souri !

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Elle passait et repassait dans les allées du marché. Soudain, elle revint sur ses pas : elle en était sûre, une fleur lui avait souri !
Elle était très étonnée parce que, d’habitude, les fleurs lui criaient dessus ou lui tiraient la langue !
Elle repassa à nouveau et la petite fleur bleue lui refit un sourire… Elle avait l’air vraiment appétissante ! Alors, d’un coup de langue, et sans que personne ne la voit, pas même son maitre, la chèvre la mangea !
Fabienne

Elle passait et repassait dans les allées du marché. Soudain, elle revint sur ses pas. Elle en était sûre, une fleur lui avait souri. Merde alors ! On pouvait plus chiner en paix ? La fleur était une pensée mauve. En passant à son niveau, la plante avait tourné son faciès et avait tordu ses pétales en une espèce de grimace souriante.
Mettant ça sur le compte de la fatigue, la fille continua son chemin. Quelques étals plus loin, un artiste exposait ses toiles. Sa pièce phare était une reproduction particulièrement réaliste du Cri de Munch. Mais alors qu’elle regardait le visage déformé du personnage, celui-ci poussa subitement un hurlement strident. Surprise, elle tomba en arrière, et fut rattrapée par des mains qui se voulaient chaudes et bienveillantes. Alors que son sauveur lui demandait :
- Madame, tout va bien ? elle leva les yeux vers lui pour le remercier et le rassurer.
Horreur : il n’avait pas d’yeux. Le haut de son crâne était juste une surface lisse, comme une calvitie oculaire. Elle cria à son tour, et partit en courant. Alors qu’elle fuyait en déboulant dans les allées encombrées du marché, elle renversa par mégarde une collection de pots en métal, desquels sortit une nuée d’abeilles bourdonnantes.
Qu’est-ce qui se passait aujourd’hui ?
Tout allait de travers, rien de tout cela n’était possible. Et pourtant, tout semblait si réel… Elle se rendit compte qu’elle nageait dans sa chemise. Elle avait tellement chaud que c’en était douloureux. Faisant fi de tout le reste, elle déchira son haut, et s’aperçut qu’il était trempé non pas de sueur mais de sang.
Son sang.
Et elle avait toujours mal. Bon Dieu, à quoi rimait tout ça ? Et comment distinguer le vrai du faux ? Les gens la regardaient, mi-apeurés mi-menaçants, comme face à une bête enragée. Tout tournait autour d’elle, il faisait juste trop chaud… Elle avait trop mal… Elle se laissa tomber, appréhendant le contact avec les pavés. Toutefois, elle ne ressentit rien du tout en s’effondrant. Juste le sol spongieux qui l’absorbait, tandis que les passants et vendeurs accouraient vers elle, remuant les lèvres sans produire aucun son, essayant de la ramener sans succès. Alors que la matière molle des pavés finissait d’englober son visage, laissant pour peu de temps un dernier bras à l’air libre, elle n’eut qu’une seule dernière pensée : quelle salope cette pensée !!!
Loup

 

Exercice 2 : Selon vous, à quoi sert cet objet ? Trouvez lui un mode d’emploi et un nom

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Photo objet mystère

Thermomètre pour Tortues de Détermination du Genre : TTDG

Mode d’utilisation :

  1. Introduisez le TTDG dans le nid à tortues, assez profondément pour  pouvoir capter quelque chose, mais pas trop où vous perturberez les œufs.
  2. Laissez le TTDG exposé aux sujets pendant au minimum 24h et au maximum 72h. Les résultats sont enregistrés dans le système interne.
  3. Récupérez le TTDG, nettoyez-le et récupérez les données collectées grâce à un câble USB (non fourni) branché directement à un ordinateur (non fourni) bénéficiant d’un système d’exploitation (non fourni) supérieur ou égal à Windows 10. Merci de se référer au manuel ou notre application compagnon pour l’interprétation des résultats.

Les modèles sont édités en rose et bleu, selon les disponibilités de votre magasin. Tenir hors de portée des enfants. Voir conditions d’application de l’assurance. Nécessite des piles AAAA (non fournies). Prière de ne pas utiliser comme thermomètre médical : à ne pas introduire dans quelque orifice organique que ce soit.
Loup

Chers amies,

Vos cheveux sont trop frisés ? Vous ne pouvez plus les dompter ?
Ou alors, vous avez plein d’épis sur la tête et n’arrivez plus à vous coiffer ?
Vous passez un temps infini dans votre salle de bain le matin, alors que votre famille, impatiente tape compulsivement à la porte ?
Avec notre « Liss hair », plus de soucis !!!
Vous serez coiffée et bien coiffée en un rien de temps.
Enfilez les mèches dans la fente de Liss Hair et le tour est joué !!!
Vente promotionnelle jusqu’au 14 juillet : 99 € pour cet objet dont vous ne pourrez plus vous passer.
Exceptionnellement 300 € pour les deux !!!
Fabienne

L’instant publicité avant de passer à la météo !
Avez-vous besoin d’idées déco ? Quelque chose pour remplir votre espace ? Nous vous présentons le « Sert à Rien 2020 » ! Cet objet complétement inutile révolutionnera votre vie. Vous n’êtes pas prêts, je vous assure. Achetez-le, il coûte seulement 1.637 euros et ne sert à rien. Absolument aucune utilité ! C’est le futur.
Attention, ce produit n’est pas fourni avec le mode d’emploi. Si vous trouvez moins cher ailleurs, nous ne ferrons rien. Le « Sert A Rien 2020″ ! Révolutionnaire ! Élu le produit le plus con de l’année par les Français ! Ne ratez pas cette occasion fantastique !! Le Sert A Rien 2020 !
Chloé

Vous savez tous que j’habite une résidence senior ! Or, l’autre jour, un drôle de marchand ambulant s’est garé sur le parking. Il a ouvert son camion et sur les étalages étaient disposés des objets bizarres.
Je regardai, mes copines regardèrent… nous nous regardâmes… perplexes…
D’autant qu’il mit une étiquette indiquant le prix : 10.000 F !!!
Le vendeur, voyant nos airs étonnés et dubitatifs nous dit :
-       Alors, Mesdames, cet objet ne vous tente pas ?
-       Disons que le prix est assez dissuasif… Surtout que l’on ne sait même pas à quoi ça sert !
-       Quand je vous l’aurais dit, vous vous les disputerez et vous trouverez que ce n’est pas cher du tout, compte tenu des services qu’il vous rendra !!
De plus en plus en plus intriguées, nous formions un cercle dense autour de l’étal.
-       Bon, alors, vous nous dites ce que c’est ou on s’en va !
-      Eh bien, Mesdames, ce n’est pas à vous que je vais l’apprendre, mais avec l’âge, certaines parties intimes de votre corps ont tendance à flétrir et se rider… Avec ces grosses lèvres en silicone, toujours douces et lisses, vous paraitrez toujours vingt ans devant vos amants !!!
Nous le sortîmes en quatrième vitesse de la résidence. Non, mais pour qui nous prenait-il ? Nous n’avions pas besoin d’artifices car nous n’étions pas du tout flétries de ce côté-là !
Fabienne

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