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Atelier d’écriture du lundi 5 novembre 2018

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Ce soir, c’est à nouveau Patricia qui nous accueille !!! Merci à elle !!!

noces de cana

DEVOIR : Les noces de Cana (Véronèse).
Vous êtes un personnage du tableau.
Consigne : interdit de parler de religion

personnage

123 !!! Je viens de compter, nous sommes cent vingt-trois ; cent vingt-deux invités et moi. Moi, le pique-assiette. On me reconnait bien, assis au fond, à droite : j’ai une serviette autour du cou, une serviette du lin le plus fin, celle qu’on réserve aux invités de marque. Mais en fait, j’apporte toujours la mienne.
D’aucuns croiront que pique-assiette est à la portée de tous. Grave erreur !
Être pique-assiette nécessitent certaines qualités, voire des qualités certaines. Il faut par exemple avoir une grande culture pour pouvoir suivre n’importe quelle conversation. Il faut également avoir une voix juste et bien posée, limite péremptoire. Il faut disposer de vêtements de bonne qualité et bien coupés et manger proprement. Et aussi se montrer, sans jamais dire qui vous êtes. Croire qu’il suffit de se fondre dans la masse est une autre grave erreur. Vous pourrez participer à la limite à une ou deux manifestations et puis on verra bien que vous n’êtes pas à votre place et on vous chassera… Si vous parlez à tous et de tout avec distinction, personne n’osera penser que vous n’êtes pas invité. Bref, on croira que vous êtes un hôte de marque et chacun croira que c’est quelqu’un d’autre qui vous a invité et que ce serait vous faire injure de demander qui. On ne me connait pas, mais on me reconnait…
Normalement, je suis toujours dans les bons coups car je me tiens au courant.
Mais alors, là, je me suis vraiment planté… Tu parles de noces ! Il n’y a rien à manger, rien à boire… et même pas de mariés. Les plats sont vides, les jarres sont vides et moi, je m’ennuie. J’ai faim, j’ai soif ! Pourtant, on m’avait dit qu’il fallait vraiment y être. Il y a même quelqu’un qui m’a avoué, je cite : « la postérité s’en souviendra ». Tu parles, c’est vraiment nul.
Tiens, des musiciens s’installent… Ah non ! Même la musique, c’est de la musique de merde…
Bon, c’est décidé, je me casse. On ne m’y reprendra plus.
Et pourtant, le lendemain, sur les réseaux sociaux, on ne parle que de ça : « A Cana, un invité de la noce change l’eau en vin !!! Et du bon, en plus ! ». Zut, même ça, je l’ai raté ! Je suis vraiment nul, va falloir que je songe sérieusement à me reconvertir.
Fabienne

noces

-       Chut ! Écoute-moi …Tout à l’heure ici le vin coulera à flots : l’eau, dans les jarres, sera devenu le sang de la vigne. Tous parleront de miracle et en encenseront l’auteur. Ne tombe pas dans ce piège ! Ce n’est qu’un simple tour de passe-passe pour impressionner tous les gogos de la noce et tirer parti de leur candeur. Toi et moi avons mieux à faire… Écoute bien ! Quand le tumulte deviendra intense, profites-en pour t’esquiver un court moment et rejoins moi dans la vieille remise près des cuisines ; il faut que nous parlions.
-       Un musicien en moins ça se remarque !
-       Non, tu verras. Il va y avoir des exclamations, un mouvement de foule… faufile-toi à ce moment là. Tu reprendras ta place plus tard, les convives n’y verront que du feu. Quant aux autres musiciens, tu leur serviras une fable à ta façon.  Arrêt de t’angoisser inutilement, tu vas voir, tout se passera bien.
-       Bon, d’accord, mais dis-moi au moins brièvement de quoi il s’agit.
-       Pas le temps ! mais dis-toi que demain tu te réveilleras les poches remplies d’or !…
-       Hein !  comment ?
-       Chut ! je te laisse. Rejoins-moi vite ; je compte sur toi. A tout de suite mon ami…
Le cœur battant à tout rompre, Guillaume attendit quelques instants. Déjà un curieux murmure se propageait, enflait, puis, telle une vague par gros temps, couvrait toutes les conversations. Les cris d’enthousiasme se mêlaient à la plus vive stupeur. Notre musicien en profita pour s’éclipser. Il avait déjà un peu trop bu et tanguant légèrement se dirigea vers la remise. Tout d’abord, il ne distingua rien mais progressivement ses yeux s’habituèrent à l’obscurité qui baignait la pièce. Il sillonna dans un fourre-tout de paniers et de jarres dont les odeurs entêtantes achevèrent de l’enivrer. Pas un bruit à l’intérieur de la remise… hésitant, il fit encore quelques pas. C’est alors  que, découvrant un coffre de bois précieux richement orné, il aperçut derrière le meuble, deux grands pieds qui dépassaient et dont les sandales lui parurent familières. Perdu entre réalité et cauchemar, il s’approcha d’avantage et découvrit son ami, immobile, un long poignard planté dans le cœur et les yeux grands ouverts sur je ne sais quelle lointaine contrée. Sur le visage déjà livide, un sourire extatique, figé pour l’éternité attestait qu’il était mort heureux.
Épouvanté, Guillaume s’enfuit en hurlant mais le brouhaha était tel, qu’il put, sans plus de problème, se fondre dans l’anonymat de la foule en liesse. Vite il reprit sa place et saisit son instrument, jouant comme jamais pour tenter de donner le change, au cas où…
Angoissantes, les  années défilèrent. Personne, jamais, ne vint l’interroger.
Patricia

noces

-        Je m’ennuie, soupira Sofia.
-        Tu ne peux pas t’ennuyer à ton propre mariage, lui répondit Luciano.
-        Et pourquoi pas ? asséna Sofia. Il n’y a plus de vin depuis presque deux heures. Mon voisin préfère nourrir les chiens que parler, sa femme aussi d’ailleurs. Ils ne sont pas mariés pour rien eux !
-        Et moi ? Je ne t’intéresse pas ? gémit Luciano.
Un serveur s’approcha soudain et dans une courbette tendit une coupe de vin à Luciano.
-        Il y a à nouveau du vin ? s’exclama Sofia. Dieu soit loué !
-        Vous ne pensez pas si bien dire Madame, répondit le serveur.
-        Fais-moi penser à remercier mon père, ma douce, pour ce miracle, dit Luciano.
-        Penses-y toi-même ! Il n’a pas été capable de s’assurer qu’il y aurait assez de vin pour nos noces, alors si tu veux le remercier, c’est à toi d’y penser.

Sofia, après avoir bu deux verres de vin, soupira à nouveau. La noce était interminable, il y avait maintenant quatre jours qu’ils étaient à table. Elle ne connaissait pas la plupart des invités et en plus de la faible conversation de ses voisins et de l’intérêt quasi nul qu’elle portait à son nouveau mari, un vantard s’était invité au mariage. Comme son beau-père avait été conquis par son discours dont elle n’avait pas saisi le sens, il avait délogé les mariés de la table centrale pour y mettre cet invité si distingué.  C’était sûr Sofia ne le lui pardonnerait pas. Ce curieux personnage qui ne cessait de parler se promenait avec sa mère qui plus est, « encore un fils à maman » se moqua Sofia. Pourtant, quand elle apprit que ce « fils à maman » était l’auteur du miracle du vin retrouvé, il remonta quelque peu dans son estime. Pas assez cependant pour cesser de ruminer sa vengeance envers son beau-père, vengeance à laquelle elle ajouta l’inconnu vantard et par facilité, son mari. Comme il restait deux jours de mariage, il restait encore un peu de temps à Sofia pour préparer son plan. Il ne lui en fallut pourtant pas autant.
Le jour même, elle s’arrangea pour qu’un serveur fasse tomber l’un des lourds tonneaux de vin sur la main de son beau-père. Les dégâts étaient tels qu’il serait désormais estropié jusqu’à la fin de ses jours. Le lendemain, elle mit une goutte de la sève d’une plante rare dans le verre de son mari. Après quelques heures seulement, Luciano tomba de sa chaise. Les noces furent immédiatement arrêtées et Sofia, en pleurs, fut raccompagner dans la villa de son défunt mari. Elle enfila rapidement les vêtements les plus pauvres dont elle disposait et courut retrouver l’invité qui lui avait volé la vedette. Elle se présenta à lui sous le nom de Maria-Magdalena et le supplia de l’emmener avec lui. Ce qu’il fit, jusqu’au mont Golgotha, où enfin, Sofia, savoura sa victoire.
Claire

Exercice : Depuis la nuit des temps, le verbe se prenait pour le maître de la phrase, soutenu par tous les linguistes du monde entier… Mais les autres mots eux, n’étaient plus d’accord… la révolte grondait.

VERBE

Quel que soit le texte, le verbe, toujours se prenait pour le maître. Ne disait-on pas «  avoir le verbe haut » ? et, effectivement,  du plus haut de sa tour d’ivoire, le verbe pérorait :
Qui donc donne l’impulsion, gère l’action, crée le mouvement ? C’est moi et moi seul ! disait le verbe  en regardant avec condescendance tous les autres mots.
Peuh ! Nous pouvons sans difficulté nous passer de ta suffisance, déclarèrent les autres mots dépités et vexés  par tant d’orgueilleuse arrogance.
Hélas ! Sans chef de file, tel un orchestre désaccordé,  les mots désemparés  dansaient une gigue chaotique et s’essoufflaient  vainement.
Unissons nos efforts ! criaient adjectifs et adverbes tandis que noms communs et noms propres, désorientés, essayaient sans succès de trouver un rythme cohérent.   Quant aux pronoms et aux prépositions, trop pressés, ils s’entrechoquaient, finissant ainsi de désorganiser les phrases qui, déboussolées, ne parvenaient plus à suivre les lignes du cahier.
Tels des oiseaux affolés, des notes de musique bousculées, les mots s’échappaient, n’arrivant plus à regagner la portée régulière qui, seule, donnait un sens à l’ensemble du texte.
Libérés du joug imposé par le verbe, les mots  attristés constatèrent que leur nouvel agencement ne permettait plus le flot mélodieux de la poésie et que les images qu’ils traquaient leur échappaient. Bref ! Ce fut un échec cuisant ! Malheureux et profondément déçus, ils  furent contraints de reconnaître la suprématie du verbe et tout rentra sagement dans l’ordre.
Sa souveraineté étant dès lors fermement établie, le verbe sut néanmoins se montrer magnanime et apaiser les esprits en reconnaissant que chaque mot avait sa propre fonction et concourait ainsi à l’équilibre du récit.
Patricia

Depuis la nuit des temps, le verbe se prenait pour le maitre de la phrase. C’était sa fierté, il se pavanait, prenait des airs… des airs… d’indispensables… Oui mais ça, c’était avant dirent les autres mots !!! Et ils n’avaient pas tort… Pas tort du tout même… Sauf que les traditions ont la vie dure. On apprenait alors aux élèves, et c’était la base, qu’une phrase devait comporter un verbe et un sujet, éventuellement, des adjectifs et des adverbes. Sinon, elle ne voulait rien dire. On le disait, on le redisait et cette croyance fit force de loi.

Mais un beau matin, ce furent les adverbes qui se rebellèrent en premier. Évidemment. Forcément. Voilà bien deux phrases sans verbe et sans rien d’autre et qui pourtant, ont une signification ! Alors la révolte s’organisa, devint révolution : les articles et les noms firent alliance, les adjectifs et les adverbes étaient toujours en désaccord et ne trouvaient pas de terrain d’entente. Pourtant, il fallait faire vite… et anéantir ce prétentieux… Très intelligent ! Tiens, vous voyez bien qu’ils commençaient à y arriver, un adverbe, un adjectif… Et c’était percutant, rapide, dans un monde où on n’a plus le temps… Vite, vite et bien… Le verbe ravala sa superbe et reprit sa place… Et tous les autres mots purent enfin avoir eux aussi une place, ni inférieure ni supérieure au verbe car chacun était unique et indispensable.
Fabienne

Coup d’état

- Vous n’êtes pas les rois ! s’insurgèrent les adjectifs.
- Bien sûr que si ! Nous sommes indispensables ! répondirent les verbes.
- Certainement pas ! s’indignèrent les interjections.
- Et pourquoi ça ? interrogèrent les verbes.
- Parce qu’on peut faire des phrases sans vous, pérorèrent les pronoms.
- Ah oui ? Eh bien refaites donc votre phrase sans verbe alors, assénèrent les verbes.
- Verbe non nécessaire, au revoir les verbes, cria un COD.
- Revoir, ne serait-ce pas un verbe ? se moquèrent les verbes.
- Revoir si, mais au revoir est désormais une expression et par extension, un nom commun, précisa une sage virgule.
- Du blabla sans queue ni tête, hasardèrent les verbes.
- Même vous, vous faites des phrases sans verbe, se moquèrent les adjectifs.
- Mais, ne pourrait-on pas garder les verbes tout de même ? interrogèrent les COD inquiets de leur avenir.
- Bien sûr que nous pouvons les garder, confirmèrent les pronoms, mais il faut qu’ils descendent de leur piédestal. Car finalement ceux qui ont le pouvoir, c’est nous.
Le silence se fit dans l’assemblée. Tous les mots se regardèrent, réfléchissant à ce que venait de dire les pronoms.
- C’est pas faux, reprirent les conjonctions de coordination.
- Mais ce sont tous les sujets finalement qui ont le pouvoir, ajouta la ponctuation.
- Et nous alors ? s’agacèrent les COD. Nous aussi nous avons du pouvoir sur les verbes !
- Ah, c’est vrai que vous êtes pénibles, il faut toujours surveiller l’endroit où vous êtes, accordèrent les verbes.
- Eh bien, voilà ! Les verbes ne sont plus les rois ! Nous pouvons désormais, nous les sujets, nous proclamer les nouveaux rois, se vantèrent les pronoms en ignorant la plainte des COD.
- Mais, les sujets ne peuvent pas être rois, intervinrent les verbes.
- Eh bien si, enfin presque. Nous renversons la monarchie et nous appellerons ça la République, tranchèrent les pronoms.
- Soit, alors votons, proposèrent les COD. Nous sommes candidats !
- Nous aussi, confirmèrent d’une même voix les pronoms et les verbes.
Le vote eu lieu, et il y eut égalité parfaite entre les verbes, les pronoms et les COD… Face au flottement qui régnait, les adverbes, que l’on avait pas entendus jusque ici, choisirent de faire un coup d’état. Au lieu d’une république, les mots eurent une dictature… que les adverbes dirigèrent très fermement !
Claire

Dans le royaume de Laphrase, une seule personne régnait sur le monde. Le verbe. Le Grand, le Magnifique, le Tout-puissant Verbe. Sans lui, Laphrase n’était rien, jamais on ne se lassait de le répéter. Son règne était incontestable, car fortement appuyé par l’église du culte de Lingui. Toute la journée, ces moines prônant l’ascétisme mais vivant dans l’opulence la plus totale passaient de maison en maison, vérifier que les petits mots de la plèbe priaient bien tous les jours. Mais les petits mots de la plèbe, eux en avaient gros sur la patate ! Bien sûr, ils n’avaient rien contre le père Lapatate, il s’agissait évidemment du surnom donné au roi. Les mots n’en pouvaient plus, alors que dire des déterminants ! Condamnés à être enchaînés à leurs hôtes involontaires toute une vie. Certains membres de la famille Ahlenculé pestaient d’ailleurs d’être affublés de deux de ces esclaves inutiles. Mais un jour, dans le royaume de Laphrase débarqua un étrange personnage. Éternellement caché par son grand manteau noir, lui donnant un air assez sinistre, on en le connaissait pas. Personne ne savait qui il était, et pourtant à peine une semaine après son arrivée il était sujet de toutes les conversations. Les plus pessimistes proclamaient : « Il nous mènera à notre perte ! », mais bien peu de monde les croyait, car les Oracles avaient scruté son destin, puis décrété :  « Il sera roi. ». La rumeur courait partout dans Laphrase, personne ne sachant cependant où trouver le fameux futur souverain. Alors quand le Verbe entendit son fidèle valet, le participe passé (qui d’habitude n’était jamais au courant de l’actualité) lui dire : « l’inconnu demande une audience ici et maintenant », sa superbe majesté manqua de s’étouffer en mangeant ses petites lettres. Sur-le-champ il reçut dans son hall celui qui voulait lui parler, et lui tint ces mots, sans même remarquer sa répétition, discrètement nichée au milieu :
- Qui est-tu, toi qui fais beaucoup parler de toi ?
- Qui je suis importe peu. Ce sont nos actes qui façonnent ce que nous sommes, enseigna le téméraire individu.
- Tu me sembles outrageusement trop plein de sagesse, outrecuidant fripon ! N’est-tu en ces lieux que pour me troubler ?
- Non, cher Verbe, poursuivit l’encapuchonné. Je suis ici car la tempête gronde au sein du peuple. Les mots sont mécontents ! Ils n’en peuvent plus de voir ta face prétentieuse à la tête de notre royaume. Tu dois abdiquer, roi éphémère, ou ta chute se fera avec moins de douceur que tu ne t’y attends !
Son interlocuteur éclata de rire, et se pencha vers son cardinal.
- La plèbe n’en peut plus ? Et pourtant, vil menteur, les Linguistes de mon église disent que le peuple va très bien, et prie assidûment.
- Je me dois toutefois de prévenir son ultime grâce, siffla le religieux corrompu. Les Oracles populaires, dont la sorcellerie divinatoire n’est plus à remettre en question, prétendent que cet homme est voué à devenir roi.
L’individu laissa alors choir sa cape noire sur le sol de marbre blanc, révélant pour la première fois son visage. Or, il n’en avait pas. Devant les traits grossiers du souverain, déformés par l’horreur, il prit la parole d’une voix de Stentor :
- Les Oracles disent vrai, je suis le prochain roi. Partout où je me rends, les Oracles, les Magiciens et les Sorcières sont d’accord : je serai le prochain roi. Tu veux connaître mon nom ? Je suis l’Attribut du COD, et cela fait si longtemps que ma race a été oubliée que je suis le dernier de mon espèce. Et si je ne possède pas de visage, c’est parce que je me rapporte au COD que je complète, COD que, dans ta folie, tu as laissé périr, me condamnant à vivre défiguré. Maintenant, ton histoire s’achève ici.
Le cardinal Linguiste tenta de décourager le rebelle par sa foi, rien n’y fit.
Le participe passé tenta de lui faire accepter une monarchie constitutionnelle, montrant que vivre le cul entre deux chaises, comme lui, était possible, rien n’y fit.
Le Verbe tenta de se défendre, argumentant qu’il était indispensable à Laphrase et que les autres mots et lui devaient vivre en une parfaite symbiose, rien n’y fit.
Et depuis l’écriture moderne.

Exercice : c’est l’histoire de…. Une voyante qui ne voit que le passé
Consigne : écrire seulement 1 ou 2 phrases

voyante

Médée, ces derniers temps, est un peu rouillée, surtout après avoir égorgé ses deux moutards, et elle décide ainsi de prendre sa boule de cristal, surprise, elle aussi est un peu rouillée, Médée ne voit que le passé, mais elle reste intéressée et va son Jason retrouver.
Loup

C’est l’histoire d’une voyante qui ne lisait que dans le passé… Mais autant vous que, jusqu’à présent, son avenir n’est pas assuré !!!
Fabienne

Je suis une voyante qui ne lit que votre  passé ce qui me permet de comprendre votre présent et de deviner certaines pistes pour votre avenir ; bref ! je suis psy.
Patricia

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