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Atelier d’écriture du lundi 20 aôut 2018

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DEVOIR : un sandwich

Reine

- Elle est bourrée de complexes, malgré les airs assurés qu’elle se donne, affirme Germaine.
- Nan ! mais t’as vu sa tronche, en même temps, continue Martine la Marseillaise, c’est un peu normal qu’elle complexe la grosse Viviane.
Nous sommes sur le tapis de défilé du studio des Reines du shopping, vendredi 17 août. C’est la finale, et la tension est palpable. Même si la journée ne fait que commencer, les cinq filles sont sur les dents et veulent être sacrées « Reines du shopping ». Le thème : « sublime avec ses couleurs vives ». Je vous fait un petit récapitulatif des précédents passages :
Lundi, Chloé, coiffeuse, a eu un bravo de Christina pour son pull-over jaune flashy, son pantalon en cuir bleu électrique et ses bijoux fantaisie. Cependant, l’ensemble n’a pas marqué plus que ça les autres concurrentes.
Mardi, c’est Martine, esthéticienne, qui a épaté tout le monde avec sa robe longue rouge pétant, son maquillage explosif et ses talons très chics.
Mercredi, Germaine, notre religieuse de 44 ans, n’a malheureusement pas réussi à impressionner les juges, avec sa jupe saumon et son haut pastel, et a d’ailleurs été jugée «hors sujet ».
Jeudi est venu le tour de Zinaïda, ouvrière en bâtiment, qui a su relever le défi avec son corps musclé et sa pilosité proéminente, et a rivalisé d’ingéniosité en mettant une robe vase bleu saphir et des sandales assorties.
Ce vendredi, nous espérons que notre chômeuse, Viviane, finira la semaine en beauté et nous offrira une tenue digne de ce nom. Bon, ne nous faisons pas d’illusions, elle aura un truc aussi pourri qu’elle, alors âmes sensibles et épileptiques s’abstenir.
Pour débuter l’émission, Christina arrive sur le plateau, où sont déjà installées ses petites protégées, et pousse un cri de frayeur. Puis elle se reprend et dit :
- Ah ! désolée, ma Vivi, ça fait toujours un choc de te voir. Ça va toi ?
-Ben ouais, répond Viviane de sa voix éraillée par la cigarette, moi là j’suis prête et je sens que j’vais gagner…
- Ah ! Ah ! Ah ! tu es peut-être moche mais tu as de l’humour, Vivi ! Par contre, y a des personnes sensibles qui regardent l’émission, ok, alors tu fais pas vomir les auditeurs, hein ? Bon, allez, tu peux commencer le shopping dans trois… deux… un… go !
Aussitôt Viviane s’élance dehors vers la voiture de l’émission, tente de sauter directement sur la banquette arrière… et se broute royalement sur le trottoir. Chloé souffle :
- Ouh, ça c’est un coup à se péter le nez ! Déjà qu’elle est laide, faudrait pas qu’elle soit en pièces détachées non plus !
- Hé, moi j’ai envie de dire, commente Martine, ça va peut-être lui remettre sa gueule en place à celle-là.
Viviane monte dans la voiture plus calmement. Dommage, rien de cassé. Elle commence par les magasins de bijoux. Dans une petite boutique, elle remarque un serre-tête d’Halloweenen en forme de cornes de démon.
- Ahhh, admire notre laideron, j’aimerais bien porter un serre-tête ! Et puis ça c’est coloré, hein !
- Oui, c’est coloré, ma chérie, mais le thème c’est « Sublime avec ses couleurs vives ». Je sais pas où tu vois le sublime dans tout ça, il faut retourner voir ton ophtalmo
Viviane, au lieu de passer en caisse, fourre discrètement l’accessoire dans la poche intérieure de son chemisier. Elle fait pareil avec presque tout le rayon.
- Mais ma chérie, c’est pas pour rien qu’on t’a mis une enveloppe avec 300 euros ! S’étonne Christina.
- Ça c’est pas très bien, proteste Zinaïda, même si tu as pas beaucoup de sous.
Après ce petit acte de vandalisme, on se rend à pied au magasin de vêtements le plus proche. Viviane trouve le temps de faire quelques pirouettes dans la rue, aussi agilement que lui permettent ses 87 kilos. Elle se boîte quatre fois.
- Seigneur ! Elle va finir par prendre l’habitude de se viander, rigole Germaine, et pour le coup ça fait vraiment baleine échouée.
- Non mais regardez, poursuit Martine, là elle fait toutes ses acrobaties, elle se prend pour la reine ou bien ? Moi pendant le défilé il va falloir me retenir, hein, sinon je sens que je vais la castagner !
En effet, Martine, nous avons tous envie de la frapper, mais retenons-nous au moins pour voir son défilé. Dans la boutique de fringues, elle rentre dans la cabine d’essayage et chuchote :
- Hé, caméraman, tu regardes pas, j’ai pas de culotte.
Elle essaie une sorte de bustier, mais évidemment, elle ne rentre pas dedans.
- Mais c’est quoi ce truc ? Hurle-t-elle, c’est fait pour les squelettes !
- Non non, c’est fait pour les gens normaux, t’es juste obèse, ma chérie, explique Christina.
Notre thon réussit finalement à entrer dans le haut au prix de quelques contorsions.
- Ah la la, on dirait une larve… Ouh, j’ai la nausée… déclare Chloé.
- Mouais, en fait c’est pas terrible… Je vais voir si je peux pas trouver quelque chose d’autre, décide Viviane.
En repartant vers la cabine d’essayage, elle fait craquer le bustier. Elle n’en est plus à ça près, elle le repose dans les rayonnages. Il faut désormais choisir une tenue d’urgence, car l’heure tourne… notre candidate flashe sur un vêtement en peau de serpent et un boa à plumes rose fuchsia.
- Pitié, supplie Christina, qu’un policier l’arrête pour agression visuelle !
- Quand même, là, commente Martine, c’est plus possible, enfermez-la dans un zoo, je sais pas, faites quelque chose, quoi !
Mais le caissier annonce à Viviane : 412 euros madame.
Le côté voleur de notre horreur vivante reprend le dessus, et elle s’enfuit du magasin en courant, boa sous le bras. Alors qu’elle se retourne pour faire un doigt au vendeur, elle se mange le pot de fleurs devant la porte.
- Vite, relève-toi, encourage la reine de la mode, cours, mon petit boudin informe !
- C’est drôle de la voir courir, dit Germaine, on dirait un ventre qui marche tout seul !
Ensuite, direction le salon du maquillage, pour se refaire une beauté. Ou dans ce cas-là, essayer d’en créer un peu. Viviane s’installe et questionne :
- Il reste combien de temps ?
- Chais pas, répond le caméraman, deux heures ?
- Quoi ? Vagit Viviane. Que ça ? Bon ben va falloir que je le fasse toute seule.Elle pousse le maquilleur qui s’approche. Dégage, toi, je sais faire !
Elle sort son rouge à lèvres « effet brillant pétasse » et s’en applique sur les lèvres et même autour. Surtout autour, en fait.  Puis elle se tabasse le visage avec l’éponge à fond de teint.
- Mais arrête, petite conne ! Vocifère Christina. Tu as le temps, laisse-le faire, toi tu vas encore tout dégueulasser !
- S’ils se sont pas encore suicidés pour avoir fait naître cette chose,  j’admire le courage des parents, décrète Germaine…
Au final, il reste à Viviane une demi-heure, alors elle passe au bistrot et prend une bière. Ensuite, elle va à la papeterie et dépense ses 300 euros en clopes.
- Eh, allez pas me dire qu’elle se fout pas de nous, commence Martine, elle vole des vêtements et après elle s’achète des cigarettes avec le fric. Franchement, elle se fout de notre gueule, là je sens que j’ai envie de l’exploser.
Puis vient le moment fatidique du défilé. Tout le monde est très anxieux. Zinaïda a distribué des pilules anti-vomissements à ses concurrentes, au cas où. Stressée, Viviane avoue devant la caméra :
- Je me suis bien préparée, et comme c’est la finale, je vais y mettre tout mon cœur, je pense que je vais gagner.
Avant de sortir de derrière le mur, elle déclare : « ce défilé, il est pour mon mari », puis se lance. Boa fuchsia, peau de serpent, bijoux bling-bling, cornes de démon, maquillage à pleurer et pieds ornés uniquement de chaussettes, le tout est si immonde qu’on devrait interdire l’émission aux moins de 18 ans. Notre mocheté ambulante se pavane en imitant des rugissements de fauve, puis se jette par terre et remue la tête en jappant. Elle déclare à la caméra :
- Je suis la plus belle des chiennes !
Germaine se signe en implorant le Seigneur de renvoyer cette abomination chez Satan. Chloé s’évanouit et tombe en arrière. Zinaïda se gratte la barbe, perplexe. Martine se retient d’envoyer des coups de bottes à « la plus belles des chiennes ». Celle-ci tente d’ailleurs de se relever, mais ses chaussettes glissent sur le lino et elle se mange le sol. Vite, elle fait semblant que c’était fait exprès et ondule comme une anguille. Le spectacle terminé, elle va se coller au mur pour attendre que les autres aillent voter. Peu après, Christina est sur place.
- Bonjour mes chéries ! Alors, j’ai mis ma note et vous aussi, il est temps de découvrir la Reine du shopping de cette semaine. Bon, je reviendrai pas sur le défilé de Viviane, j’ai jamais vu une merde aussi bien chiée. Vous avez des choses à dire, les filles ?
- C’était quoi, ça, débute Martine, t’as cru que c’était la foire aux animaux ici ? Tu fais l’anguille, tu fais la chienne… pourquoi pas l’éléphant, t’as la carrure pour le rôle
Heureusement que j’ai pris les antivomitifs, parce que sinon je te gerberais à la gueule.
- Non mais regarde-toi, vraiment… souffle Chloé.
- Ben quoi ?
- Non mais y’a pas de « Ben quoi », oh, regarde un peu, tu pues la merde, chez toi tout est dégueulasse ! Pour te nettoyer de ta laideur, y faudra plus que du Silit Bang !
- C’est un peu vrai ma Vivi, poursuit Zinaïda, là il faut faire quelque chose.
- Moi je sais pourquoi tu as pris des cornes de démon, termine Germaine, au bord de la névrose, parce que tu es l’engeance du diable ! Va t’en ! Vade retro satanas !
La religieuse s’enfuit en courant du plateau, ce qui est tout à fait compréhensible.
- Bon, il est temps de révéler la gagnante de cette semaine, décrète Christina.
Les quatre filles attendent la suite comme des chiens leurs croquettes.
- La nouvelle reine du shopping est… Viviane Bernard !
La  reine en titre se met à danser en faisant des doigts à ses concurrentes et en hurlant :
- Ah ! Ah ! Ah ! J’vous ai bien niqué, hein ! Martine, Chloé et Zinaïda se regardent, interdites.
- Attendez, c’est pas possible, on lui a toutes mis 0, proteste la Marseillaise.
- En effet, explique Christina, elle m’a soudoyée avant le début de l’émission.
Ne pouvant plus se retenir, Martine se lève et donne un coup de genou au ventre rebondi de Viviane. Elle a aussi le temps de la tabasser allègrement avant que les deux autres filles ne la retiennent.
Et derrière son écran de télévision, le mari de la championne comprend soudain, ému, pourquoi sa femme lui avait dédicacé sa « danse de la chienne » : c’est dans cette position qu’il l’avait trouvée, la nuit où il était rentré après sa première infidélité.
Loup

Violence

Il est bourré de complexes, malgré les airs assurés qu’il se donne.
Avant de sortir, il jette un dernier coup d’œil à son reflet dans le miroir du vestibule. Il se trouve trop petit, trop gros, sans aucun charme… Et puis il relativise… Évidemment, c’est normal, après l’enfance qu’il a eu avec une mère plus que castratrice, qui l’a toujours rabaissé, humilié. Malgré tous les efforts qu’il faisait, il n’arrivait jamais à la satisfaire : il n’était pas assez intelligent, pas assez beau, pas assez brillant. Elle lui disait toujours, d’un air dégoûté : « comme tu es terne, Georges ». Et dans sa bouche, c’était pire qu’une insulte. Il la haïssait, autant qu’il l’adorait. Il aurait fait n’importe quoi pour qu’une fois, une seule, elle soit satisfaite de lui… Mais ce jour n’était jamais venu et sa mère était morte, il y avait une dizaine d’années d’une sale maladie. Il avait pensé qu’après sa mort, il serait délivré de ses vieux démons et qu’il pourrait enfin mener une existence normale. Mais ce n’était pas le cas. Au contraire… la haine et la violence l’avait rempli tout entier. Alors, il faisait payer à toutes les femmes qui l’approchaient ce qu’il avait subi avec sa mère. Il y en avait beaucoup qui ne se laissaient pas faire et le traitaient de « taré » avant de le fuir. Et puis, il y a eu Catherine… La ressemblance avec sa mère était bluffante. Il avait sursauté la première fois qu’il l’avait rencontrée, pensant avoir affaire à un fantôme… Mais il s’était vite rendu compte que Catherine était aussi douce et gentille que sa mère avait été méchante et cruelle. Il avait séduit Catherine en se montrant charmant, doux, spirituel. Elle était vraiment amoureuse de lui. Ils n’avaient pas tardé à habiter ensemble. Depuis, il se vengeait, lui faisant subir toutes sortes de sévices, autant physiques que psychologiques. Elle, elle subissait, sans rien dire, ce qui lui, l’énervait au plus haut point. La semaine dernière, il l’avait même frappée. Elle s’était protégée maladroitement, avait pleuré en silence, recroquevillée sur le carrelage de la cuisine. C’est dans cette position qu’il l’avait trouvée, la nuit où il était rentré après sa première infidélité.
Fabienne

Exercice : écrire une histoire façon BD dont le héros sera un participant de l’atelier. Utilisez ce que vous savez de lui et pour le reste… inventez !

Lucky

Il s’appelait Lucky Nono. C’était le mec qui buvait plus vite que son ombre. Il était célèbre dans tout l’Ouest de la Grande Terre pour protéger la veuve et l’orphelin. L’injustice, il ne pouvait pas supporter, surtout s’il y avait des enfants ou des animaux en cause. Il se promenait, toujours solitaire, dans son nouveau SUV, remplis de chevaux assoiffés. On l’entendait de loin quand il chantait « I am a poor lonesone thursty boy… ».  Il s’arrêtait dans chaque village pour se désaltérer car la piste était poussiéreuse. Quand il entrait dans le saloon, le silence se faisait et tout le monde admirait sa capacité à s’humecter un peu le gosier.Et souvent, il y en a qui disaient de lui :
- Quelle descente !!! J’aimerais pas la remonter à pied !
Ensuite chacun essayait de lui raconter une histoire drôle car il avait le rire le plus contagieux de tout l’Ouest.
Mais ce jour-là, quand Lucky Nono arriva à Dumbéa City et qu’il attacha son SUV à l’abreuvoir du saloon, il vit bien que l’ambiance était plutôt morose. Il commanda tout de suite un litre de bière puis demanda ce qui se passait.
-  C’est la vieille Calamity Fafa…
-  Eh bien quoi ?
-  Ben, elle a perdu son chien chien Rantanzaza… Elle pense que c’est son sale voisin qui l’a enlevée et elle est en train de se laisser mourir de soif…
Lucky Nono essuya ses lèvres mousseuses d’un revers de manche rageur et déclara :
-  Désolé, les amis, mais là, c’est du sérieux, il faut que j’y aille tout de suite.
Notre fameux héros, n’écouta que son courage, qui ne lui disait pas grand-chose mais décida néanmoins d’aller voir le sale voisin. Dès qu’il approcha de son appartement, il entendit un cri de chien apeuré. Il donna un grand coup de botte dans la porte qui s’arracha de ses gonds et vit l’odieux type qui allait frapper la petite chienne. Cette dernière sauta d’un bond dans les bras de son sauveur. Lucky Nono gifla le type qui tomba à la renverse et s’enfuit à toute vitesse, alors que Rantanzaza lui faisait des bisous partout sur la figure. Lorsque Lucky Nono remit fièrement la petite chienne à Calamity Fafa, tout le village applaudit à son exploit. Désormais, ce serait le héros de Dumbéa City !
Fabienne

wm
– Super Mumu, à l’aide ! Supplia le journaliste devant la caméra. Ton ennemi de toujours, Romanus le monstre, a pris des otages dans le Dumbéa Mall ! La police est déjà sur place, mais elle n’arrivera à rien sans toi ! Fais vite, Super Mumu !
En entendant ce message à la télé qu’elle écoutait d’une oreille distraite, Muriel Raffard-Artigue mit en pause son épisode de Vampire Diaries et sortit de l’armoire en bois de la terrasse son costume de super-héroïne. Un quart d’heure plus tard (que cette combinaison trop moulante était dure à enfiler !!!), Super Mumu arrivait sur les lieux de la prise d’otages. Elle demanda à un policier :
- Où se cache Romanus le monstre ?
- Dans le magasin de jeux vidéos ! Attention, elle a des otages !
- J’en étais sûre… Allez vous mettre à l’abri !
Super Mumu fonça vers les lieux du crime. Elle vit malheureusement un cadavre en sang devant le magasin. Romanus le monstre était devant elle, tenant un jeune homme à lunettes. Elle n’avait pas changé : trois mètres de haut, poils hirsutes, griffes tranchantes…
- Super Mumu ! Je tiens ce jeune homme ! Je le tuerai si tu ne m’obéis pas !
- Ordure ! Pourquoi reprends-tu tes actes abominables ?
- Parce que… Je ne veux pas faire mes devoirs ! Ça ne sert à rien ! Alors appelle la maitresse et dis-lui de venir ici ! Ensuite, elle devra écrire une autorisation personnelle m’autorisant à ne pas faire mes devoirs !
Super Mumu utilisa son pouvoir de vol supersonique pour passer derrière Romanus le monstre, puis lui asséna un coup de poing dans le dos en criant :
- Poing de la justice ! Yaah !
Bam ! La super-vilaine s’effondra, inconsciente. Soudain, Super Mumu se souvint du jeune homme, houps ! Elle souleva la carcasse inerte, et se rendit compte que le binoclard avait été embroché sur la griffe de Romanus le monstre.
- Pff, soupira Super Mumu, encore un dommage collatéral ! Bon, c’est pas tout, mais Stephen m’attend, ciao la police !
Ainsi, Muriel Raffard-Artigue retourna dans son lit, armée de quatre épisodes qu’elle allait dévorer d’un trait.
Loup


Exercice
 : écrire un court dialogue absurde en 6 répliques, façon « cadavre exquis ». Chacun écrit, plie la feuille et fait passer à son voisin qui continue comme suit :
Q (question) – R (réponse) – A1 (assertion 1) – A2 (assertion 2) – O (exprimer un ordre) – E (terminer par une phrase exclamative).

1. Pourquoi êtes-vous affublé d’une telle calvitie ?
Parce que mon cerveau est un petit pois
Il faut toujours faire attention aux chiens méchants
Il faut boire et manger pour continuer de vivre
Apprenez à aimer votre prochain
Comme vous êtes attirante !

2. Pourquoi j’ai un trou de mémoire ?
Parce que c’est plus sexy disent les garçons
Pendant la nuit, nous digérons
Il faut savoir pardonner
Repose-toi maintenant, et dors jusqu’à demain !
Quelle abomination !

3. Pourquoi dit-on « se faire sonner les cloches » ?
Parce que je suis moine depuis deux minutes
La mort n’est pas grave, c’est triste mais c’est pas grave
Les chiens sont plus gentils que les chats
Allez péter ailleurs qu’assis à table !
Qu’il fait beau ce matin !

4. Pourquoi les filles doivent-elles se raser les poils ?
Parce qu’il faut aller aux toilettes
Il est impératif de connaitre ses leçons
Il préfère les gâteaux au chocolat
Arrêtez ça tout de suite !
En attendant, ma sœur est vraiment impénétrable, elle a une ceinture de chasteté !

5. Pourquoi n’avait-il pas décroché le premier rôle ?
Parce que la vie est ainsi faite
Vous savez, ma mère était bonne sœur, avant. Elle m’a assuré que les voies du Seigneur sont impénétrables
Il faut aimer les ours car nous sommes les frères des ours
Ne mélangez pas les torchons avec les torchons !
Oh ! ça pue !

6. Pourquoi ne faut-il pas dire de gros mots ?
Parce qu’il n’avait pas mangé à sa faim
Tout est bon dans le jambon
En tout cas, si vous êtes ici, c’est que votre mère n’était pas impénétrable
Va chercher l’apéro !
Mais qu’il est mignon ce petit mâle, on dirait presque qu’il est intelligent.

7. Pourquoi faut-il se lever le matin ?
Parce que la terre est ronde
Elle adore les fruits rouges
Et c’est très bien comme ça
Oh ! Veuillez surveiller votre langage !
Je ne suis pas ta boniche, espèce d’alcoolique psychopathe.

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