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Atelier d’écriture du 14 mai 2018

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DEVOIR : drôle de métier : elle était chercheuse de pain perdu

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Jane était née dans les bas-fonds de Londres, à une époque où il ne faisait pas bon être fille et pauvre. Elle dut quitter l’école très tôt et chercha longtemps ce qu’elle pourrait faire pour gagner son pain et celui de sa famille. Elle ne voulait pas, comme la plupart de ses copines, finir sur un trottoir. Alors, elle chercha, chercha, encore et encore. Un jour qu’elle était plantée là, à réfléchir, éclata une bagarre entre les deux gangs du quartier, les Satanas et les Angels. Ces deux gangs qui ne pouvaient pas se supporter prenaient n’importe quel prétexte pour en découdre. Comme Jane était au milieu, elle prit tous les pains qui se perdaient dans la tronche. Elle avait un peu la tête au carré, genre en forme de pain de glace, alors, les voyous, beaux joueurs, lui donnèrent chacun une piécette. Ce n’était certes pas bien payé, pas de quoi s’offrir des pains au chocolat tous les jours, mais c’était déjà ça et elle décida d’en faire son métier : chercheuse de pains perdus. Ce n’était quand même pas une sinécure, et même plutôt dangereux comme métier… Et puis, il y avait tout de même des semaines où les gangs ne se battaient pas, autant de manque à gagner pour elle.

Alors, elle chercha une reconversion possible. Un dimanche d’été, elle rencontra un Français qui était sylviculteur dans les Landes et qui, dès qu’il sut son métier, lui proposa de venir habiter avec lui car, il y avait énormément de pins qui se perdaient dans ses pinèdes. Il l’embaucha pour remédier au grand manque à gagner qu’il déplorait chaque année. Jane était heureuse et gagnait bien sa vie. Son mari qui était gentil et attentionné au début, devint peu à peu irascible et violent. Alors, elle le quitta pour un Breton qui l’amena dans sa maison en forme de pain de sucre et lui proposa d’être chercheuse de pain perdu dans sa région où tous les habitants cuisinaient ce délicieux dessert. Grâce à elle, la recette changea même de nom et s’appela désormais « pain retrouvé ».
Fabienne

 

Sucrette habitait dans un petit monde sucré. Chewing-gums en rouleaux faisaient office de routes tandis que barbe à papa rose emplissait le ciel de nuages. Sucrette ne servait pas très souvent. Sa seule et unique fonction était de sucrer le café. Malheureusement, personne n’en buvait, faute de sucre. Alors, Sucrette passait ses journées à regarder le vrai sucre remplir les plages de sable. Un jour, alors que le ciel se déversait de gouttes de coca, Sucrette aperçut un panneau. Celui-ci disait : « Bonjour à tous ! Merci de vous être arrêtés devant mon panneau ! Ma femme et mes trois enfants ont disparu dans la nuit d’hier. Je suis désespéré ! Le commissariat refuse de mener l’enquête puisque, je cite : « Ça ne date pas d’hier la disparition de pain perdu ! » Malgré elle, Sucrette poussa un petit rire puis, se rendit vite compte de la gravité des choses. « S’il vous plaît, aidez-moi à retrouver ma famille ! » implora Papain Perdu.
Sucrette se mit alors en route pour le quartier des pains. Elle traversa donc le quartier fruité, puis chocolaté. Elle fit face au quartier des caries. Toutes les sucreries que personne n’aime se retrouvaient là-bas. Le quartier était majoritairement composé de réglisse mais aussi de sucettes qui coupent la langue ou pire encore, de Car en Sac ! A force de vivre dans des quartiers aussi mal famés, ils s’étaient tous endurcis et Sucrette ne les intimiderai surtout pas. Sucrette se mit à stresser, à s’imaginer morte, à l’hôpital, toute cassée. Puis, elle se souvint de cette phrase qu’elle entendait partout. « Mais ! Tu n’es pas fait de sucre ! » Si ! Sucrette n’en pouvait plus ! Qu’allait-elle faire ? Une petite main lui tapa à l’épaule. C’était une sucette qui coupe la langue ! Sucrette se mit à courir mais, inutile de rappeler qu’une sucrette n’avance pas vite. La sucette l’attrapa par les pattes et l’engloutit toute entière. Ça y est ! C’est la fin se dit-elle. Une heure plus tard, Sucrette était posée devant la porte de Papain Perdu. La sucette l’avait suivie et avait tout de suite compris que Sucrette ne s’en sortirait pas en un seul morceau si elle passait par le quartier des caries. Sucrette remercia la sucette et sonna à la porte.
Papain Perdu ouvrit la porte. Il était dans un état pitoyable ! Il avait des cernes énormes, portait une robe de chambre et des chaussons. Ses yeux étaient rouges à cause des innombrables larmes qu’il avait versées. Son corps était tout mouillé. Sur une petite table d’appoint, il trouva un café et commença à le boire. Il le cracha par terre. « Beurk ! C’est amer ! » Sucrette versa un morceau de son petit corps dans le café et Papain Perdu l’en remercia.
Une heure plus tard, Sucrette avait compris l’affaire. La famille Pain Perdu ne s’était pas enfui ! Ils étaient tout simplement perdus. Perdus où ? Dans le placard de la cuisine. Suite aux attentats du quartier des caries, tout le monde était effrayé ! Les Pain Perdus étaient donc entrés dans un placard et s’étaient perdus dedans ! Sucrette ouvrit le placard et découvrit la petite famille. « Comment saviez-vous qu’ils étaient dedans ? » « Ça sentait l’œuf pourri ! »
Sucrette réside aujourd’hui dans une petite maison toute rose. Elle travaille au commissariat comme Chercheuse de Pain Perdu ! Elle a même reçu le badge du courage pour sa quête. Quelle aventure !
Chloé

Solange, l ‘ange du soleil, malgré cela était brune. Berrichonne, elle était symbole de pureté, comme sa sainte patronne. Elle savait néanmoins qu’elle n’atteindrait jamais le haut grade de martyre de la pureté. Elle voulait connaître la vie, sans vraiment savoir ce que cela pouvait vouloir dire (une telle répétition verbale est du verbiage). A vingt ans, son adolescence tranquille terminée, elle avait choisi de retomber en enfance.  Naïve jusqu’à l’innocence villageoise, mais courageuse et même têtue. Sa tante l’hébergeait depuis le décès de sa mère, une décennie auparavant. Bien qu’heureuse de voir pousser gentiment une si belle plante, elle se faisait grand souci de son avenir. « Ma fille, tu n’as point fait d’études. Tu serais bonne à marier mais par chez nous les beaux partis ne se trouvent pas sous le sabot. Il n’y a même plus de chevaux ! Il te faut un métier. Je t’en prie cherche bien. Nous en parlerons tantôt. Cherche bien, cherche ! »
Solange s’attachait aux mots répétés comme on peut s’accrocher à un tronc d’arbre dans le courant de marée. Chercher, faire de la recherche ?  Bien joli tout cela. Retourner dans une école, un laboratoire, une ferme à cervelles, très peu pour elle. Il lui fallait quelque chose de plus simple. Pas trouver mais plus familièrement retrouver. Quelque chose ou quelqu’un d’égaré, d’oublié, d’abandonné. On voyait bien là son gros cœur.
Tiens, pas plus tard qu’hier, elle avait entendu la triviale voisine crier sur son fils, ce gros gourmand d’Arthur. « Les pains perdus sont sur la table de la cuisine, sous un torchon propre ». N’ayant pas vécu avec ses grands-mères, Solange ne connaissait pas le sort de ces pauvres pains que l’on cachait sous un linge. Chercheuse de pains perdus ? Voilà un métier et il n’en est pas de sot !
Solange, honnête et spontanée, en parla un soir à son cousin Gaston. Ce grand escogriffe (en connaissez-vous de petit ?) eut un sourire narquois tout en faisant des ronds de fumée, clope sur clope, sa principale occupation. « Ma poule, mais c’est un métier d’homme, ça. OK. Je m’en vais te présenter à un groupe de mes amis, spécialistes en la matière. On peut le confirmer : le jeune banlieusard berruyer est un digne descendant des bituriges.
La petite bande en question organisait les vendredis et samedis soir des échauffourées après boire. Rendez-vous par SMS était donné à des troupes rivales consentantes (en un seul mot ou pas…)
Un samedi sans lune, exceptionnellement, Solange fut autorisée à assister à une telle corrida. Toutes les bouteilles et cannettes ayant été bues et lancées, les phalanges s’avancèrent pour l’échange rituel de gnons, horions et mornifles. Des pains perdus, il y en eut à profusion. Point besoin de se pencher pour en ramasser. Solange, toute à sa recherche à temps perdu, s’avança. Arriva ce qui le devait. L’objet de son étude la frappa en plein visage. La sirène des pompiers la réveilla. A l’hôpital on lui recousit l’arcade sourcilière sous le regard sourcilleux de l’interne vers son décolleté généreux. Dans sa chambre, Gaston lui amena une escalope de veau pour son œil poché. Chaque fin de semaine le boucher du village lui en réservait une, fine et tendre. Le lendemain, avant sa sortie, l’infirmière se moqua gentiment de son nouveau maquillage et de sa future évolution colorée. La martyre en fut vexée et décida que cette recherche de pains perdus ne serait pas son combat.
Solange, quelques semaines plus tard, décida que son joli minois était de nouveau présentable. Une fête des jeunes était prévue de longue date à la salle des sports intercommunale. Celle qui faisait quadruple emploi avec les trois foyers communaux. Ce serait une teuf sans alcool, sans tabac ni autres herbes aromatiques. Toutes les mères et encore les tantes avaient autorisé cette sortie digne de Solange de Bourges, fêtée en ce soir du 10 mai.
La douce jeune fille, bagarreuse malgré elle, eut de la chance. On la plaça à côté d’un jeune homme longiligne et distingué. Il lui fit un grand sourire. Il n’aurait pas dû ! Ses dents de différentes colorations gâchaient mais Solange ne retint que la belle intention. Elle répondit en lui montrant la plus belle denture du département, le Cher. Confiante, elle lui raconta ses mésaventures et déboires récents. La locution « pain perdu » fut un sésame. Elle ne pouvait mieux tomber : lui-même était un jeune boulanger travaillant à perte. Que ce commerce fut agréable. Il parlait, parlait…
La pupille des yeux pers de Solange se dilatait. Elle buvait ses paroles et très vite parut une ivresse légère, comme un lever de soleil en hiver.
« Jamais ou presque, elle ne pourrait en faire l’acquisition en boutique. C’était une recette familiale qui avait eu son âge d’or au temps de Zola, celui où on ne jette rien, surtout pas le corps du Christ. Pain rassis, jaunes d’œufs, lait et sucre. Faire tremper dans les assiettes successives pour bien imbiber. Puis frire au beurre. Lui mettait un peu d’huile pour éviter le beurre noir ». La gentille attention à son accident de rencontre embua le regard de Solange. Il continua savamment. « Le levage du pain était connu depuis plus de 5000 ans par les égyptiens grâce aux ferments naturels de l’eau du Nil. Pour ce dessert ou ce goûter, il préférait un pain fermenté rassis, dense. Une jolie mie très fine. A ces mots leurs paupières cillèrent de pudeur contrainte. Cette recette ancienne et populaire s’était répandue dans le monde entier. Le pain crotté du nord de la France, le pan francès du Mexique, le pain doré du Canada servi avec… du sirop d’érable. Dans un rire complice elle avait fini la phrase. Ces mots sucrés venaient à la langue de Solange comme autant de baisers virtuels, légers comme des étamines. Il termina : on peut y ajouter quelques goutes de fleur d’oranger, de néroli. Ce vocable souleva son rêve. Solange crut voir la fleur blanche du bigaradier. C’était pain bénit.
Solange décida que ce jeune poète de la boulange serait son compagnon, son copain, celui avec lequel on mange son pain quotidien. Cette recherche de pain perdu n’était que peine perdue.
(On pourrait imaginer que quelqu’un ait écrit une suite incomparable et provençale, « la femme du boulanger »).
Bertrand

Toute la vie d’Ernest s’était organisée autour d’une seule idée fixe. Une quête  si chronophage qu’elle était devenue monomanie. Cette névrose obsessionnelle  avait ses racines dans  son enfance…
Tout petit, pour tous ses quatre heures, sa grand-mère lui faisait du pain perdu. Le goût de ce pain perdu doré et sucré, alliant le craquant et le moelleux, c’était sa petite madeleine à lui. Il ne l’avait jamais oublié mais ne l’avait jamais retrouvé…
Et il le cherchait et le recherchait depuis sans trêve ni repos.
Tout naturellement il l’avait d’abord cherché chez sa boulangère, mais celle-ci lui avait rétorqué qu’il devrait le faire lui-même. Puis il l’avait cherché auprès de toutes les femmes qu’il avait rencontrées : toutes l’avaient fui, le traitant de fou.
La psychiatrie moderne tenta de le soigner : ce fut peine perdue. A défaut on étiqueta joliment sa « maladie » : à la recherche du pain perdu.
Huguette

À la cantine, c’est la guerre. Quoi, une bataille de nourriture ? Pff, que vous êtes brutal et démodé ! Plus personne ne fait ça de nos jours ! Désormais, c’est une guerre beaucoup plus subtile qui se déroule dans les réfectoires scolaires. Tout le repas est un conflit, à chacune de ses étapes se déroule un terrible combat. Tout commence aux pieds des marches pour accéder à la file d’attente. Ensuite, il faut évidemment empêcher les resquilleurs de doubler ou de dire « Machin m’a laissé passer ». Une fois à la fin de la queue, il faut continuer d’attendre en file pour pouvoir entrer son code et son empreinte digitale afin de pénétrer dans le bâtiment. Ceux qui, comme moi, ont un code défectueux ou obsolètes sont laissés en arrière. Comme à la guerre ! On ne va pas garder les blessés, ils sont trop lents, on va les laisser mourir de faim derrière en emportant toutes les rations. Après, il faut batailler pour réussir à arracher le plateau et les couverts qui font l’objet de votre désir des sales mains crasseuses que sont celles des autres. Car, évidemment, ces chewing-gums qu’un abruti a collé derrière le pousse-mousse à produit désinfectant sont là depuis 1998 au moins, et depuis personne n’a eu l’envie de les déloger. Puis vient le temps de faire vos yeux les plus mignons pour convaincre le serveur de vous donner une part juste un peu plus grosse. Mais le pire des conflits arrive juste après, alors que les occupants de la table viennent de s’installer. Ah oui, une petite parenthèse d’analyse psychologique : ne vous rajoutez jamais à un groupe comptant déjà quatre mangeurs, car les tables de la cantine ne contiennent que quatre places. Bien qu’elles soient côte à côte, le fossé de la séparation des tables va vous couper des conversations, qui se dérouleront très bien sans vous. Donc, ainsi que je le disais, le pire des conflits arrive juste après : tout le monde pose nerveusement son plateau sur la table. La tension est à son comble. Un membre du groupe enclenche le compte à rebours… 3… 2… 1… Personne n’attend le zéro et tous lèvent avec force et puissance leur plateau. Le plus lent est désigné et va chercher contre son gré une carafe d’eau pour la tablée. Traditionnellement, l’apporter de broc se sert avant tout le monde, même la galanterie et les tricheries du genre mettre la main dans l’assiette de l’autre pour la retenir sont généralement autorisées. Durant le temps pour se repaître, il faut bien évidemment suivre la conversation, à moins que vous n’ayez envie de passer pour un autiste ringard et asocial. Il faut aussi empêcher ces sales chercheuses de pains perdus, de véritables fainéantes qui attendent que vous relâchiez votre garde un instant pour vous chiper vos miches de pain, de vous subtiliser vos précieux biens nutritifs. Enfin arrive le dernier objet d’opposition : le nettoyage de la table. À vous de zigzaguer entre les personnes attendant dans la file et pouvoir débarrasser leur plateau pour échapper au regard du surveillant. Car s’il vous voit, le bonhomme vous tend une éponge et vous ordonne de récurer votre lieu de dégustation. Cependant il s’agit bien de la seule épreuve où tout le monde peut gagner, à condition d’être rapide, discret et souple (afin d’échapper au regard, vous savez). Enfin, vous pouvez sortir de ce lieu infernal qu’est la cantine, et courir rejoindre votre prochain cours. Car, il ne faut pas croire, mais mener à bien telle campagne militaire prend du temps !
Loup


Exercice : le ministre de l’environnement a déclaré : « chaque Français va être bientôt obligé de stocker un morceau de déchet radioactif chez lui ».

barils

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe (radioactive, si je peux me permettre). Ainsi donc, la France croulant sous les déchets radioactifs et ne disposant plus de place, le ministre de l’environnement n’a pas trouvé d’autre solution que de nous en refiler un morceau chacun ! Mais est-ce que ces Messieurs du gouvernement auront le leur aussi ? Sinon, il n’y a pas de justice !
Chaque Français devra donc creuser un trou de 500 mètres de profondeur dans sa cave pour qu’il n’y ait pas de danger… Et ceux qui n’ont pas de cave prendront celles des voisins. Autant vous dire que les plus de 60 ans n’en verront jamais le bout. Et il va falloir attendre un million d’années pour que ces déchets ne soient plus radioactifs. Le gouvernement affirme cependant qu’ils ne sont pas dangereux, si on les manie avec précaution. Pas plus dangereux qu’une bombe à retardement.
Et ceux qui refuseront cette mesure ? Ils seront obligés d’effectuer la livraison des déchets, accompagnés d’un policier.
Alors, ce matin du mois de mai, les Français se sont révoltés. Ils sont tous descendus dans la rue pour faire entendre leur mécontentement. Il y a eu un coup d’état et le président et les ministres ont été jetés dans un ancien site de déchets, à l’intérieur d’un conteneur plombé.
Le nouveau chef d’état a déclaré que cette mesure était caduque et que nous allions construire dix nouvelles centrales nucléaires. Tout le monde a applaudi et chacun est rentré chez soi, satisfait !
Fabienne

 

Exercice : méli-mélo de questions
Chacun écrit une question sur une feuille. Elle doit commencer par « pourquoi » et être cachée. Les participants passent ensuite leur feuille à leur voisin qui doit répondre par « parce que ».

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Pourquoi l’eau mouille-t-elle et le soleil brûle -t-il ?
Parce qu’une dépressurisation vous sortirait les tripes du corps par tous les orifices… tous !

Pourquoi n’y a-t-il aucun fruit ou légume de couleur bleue ?
Parce que les chiens ne font pas des chats.

Pourquoi suis-je à la fois myope, astigmate et presbyte ?
Parce que j’aime beaucoup le pain perdu confectionné par Fabienne.

Pourquoi les chats retombent-ils toujours sur leurs pattes ?
Parce que la couleur bleue avait déjà été attribuée au ciel et aux océans.

Pourquoi dit-on que les avis sont « partagés » quand personne ne partage le vôtre ?
Parce que vous le valez bien.

Pourquoi les poissons rouges sont-ils rouges ?
Parce que nous sommes tous libres et égaux.

Pourquoi l’homme rêve t-il que des extra-terrestres débarquent un jour sur terre ?
Parce que les enfants détestent qu’on les punisse.

Pourquoi les vagues reviennent-elles toujours au même endroit ?
Parce qu’un jour Martin Luther King a dit : « I have a dream ».

Pourquoi l’adjectif « narcissique » ne pourrait-il pas être utilisé pour désigner une personne modeste ?
Parce que c’est gratuit.

Pourquoi les cheveux des vieilles personnes blanchissent-ils ?
Parce que la vie est ainsi, ce n’est pas moi qui l’ai créée.

Une autre question qui doit commencer par « comment ». La réponse commencera par « en ». On cache la question, puis chacun répond à sa question sur la question d’un autre :

Comment faire pour trouver un gentil prince charmant et pas un crapaud baveux ?
En enfonçant un clou au milieu de la pièce, puis en attachant une ficelle entre le clou et vous ; ainsi, vous ferez des ronds.

Comment l’homme est-il devenu homme ?
En injectant du venin dans ses victimes pour les paralyser. Puis, grâce à leurs canines pointues, ils en boivent le sang.

Comment peut-on éviter d’être ridicule ?
En achetant de bons produits fermiers avec de bons ingrédients. Orange bio, etc… Votre canard à l’orange sera un vrai délice.

Comment les vampires boivent-ils le sang des humains ?
En faisant leur lit chaque jour.

Comment peut-on arriver à tourner en rond dans une pièce carrée ?
En mangeant du pop-corn au cheddar.

Comment différencier la plume d’un écrivain de celle d’une oie ?
En commençant à reluquer les jolies chimpanzés.

Comment réussit-on le canard à l’orange ?
En regardant l’écrivain, qui n’est jamais un pigeon.

Comment fait-on les bébés ?
En respirant un grand coup avant de se lancer.

Comment peut-on faire croire à un enfant que la cuisine de sa mère est bonne ?
En cherchant bien, on doit pouvoir trouver une solution, en admettant que les princes charmants existent.

Comment les poissons déprimés noient-ils leur chagrin ?
En vendant du rêve toute la journée pour qu’au final, l’assortiment soit juste ATROCE !!!

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